Recours collectif pour des gazons brûlés : déjà 23 personnes d'inscrites

L'entreprise Arrosage Jean-Guy Tremblay est accusée d'avoir brûlé... (photo archives La Voix de l'Est)

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L'entreprise Arrosage Jean-Guy Tremblay est accusée d'avoir brûlé des centaines de pelouses, à l'été 2012.

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Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) Le recours collectif intenté contre une entreprise de Granby accusée d'avoir brûlé des centaines de pelouses, à l'été 2012, a le vent dans les voiles.

Jusqu'ici, 23 personnes se sont inscrites aux procédures judiciaires entamées en juin par Me Éric Bertrand. Le recours vise l'entreprise Arrosage Jean-Guy Tremblay, qui a depuis fermé ses portes, ainsi que son assureur, son fabricant et son distributeur. L'utilisation d'un herbicide trop puissant est montrée du doigt.

Les parties reviennent devant la cour les 22 et 23 janvier prochain. La requête en autorisation sera alors entendue par le juge Charles Ouellet, de la Cour supérieure. Me Bertrand a bon espoir que le recours collectif sera autorisé puisque le fardeau, à ce stade-ci, en est un de démonstration. «On est confiants que la requête sera autorisée, indique l'avocat. On croit à notre dossier.»

Pas moins de 235 personnes ont constaté que leur gazon avait été abîmé en partie ou en totalité, en 2012, après avoir été traité par Arrosage Jean-Guy Tremblay. Si la procédure est acceptée, le propriétaire pourrait avoir à rembourser plus d'un million de dollars en dédommagements. Arrosage Jean-Guy Tremblay poursuit à son tour son assureur et ses fournisseurs.

Dédommagement

Plus il y a d'inscrits au recours, mieux c'est, dit Me Bertrand. Même si en vertu de la loi, les clients lésés pourraient bénéficier d'un dédommagement même s'ils ne sont pas inscrits au recours. «À moins de demander d'en être exclu ou d'avoir déjà exercé un recours, par exemple aux petites créances.»

Le fait que M. Tremblay purge présentement une peine de 42 mois de prison pour des crimes à caractère sexuel ne bloque pas les procédures. «C'est deux choses séparées, dit Me Bertrand. Ça n'a pas vraiment d'impact parce qu'il peut quand même venir témoigner en cour.»

Après l'audition de la requête en janvier, le tribunal aura six mois pour décider s'il autorise ou non le recours, dont l'inscription est gratuite.

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