«Les gens voulaient du changement» - Paul Sarrazin

«On sait qu'il y avait un climat pas... (photo Julie Catudal)

Agrandir

«On sait qu'il y avait un climat pas sain. Avec du nouveau monde autour de la table, ça va changer», a indiqué hier Paul Sarrazin.

photo Julie Catudal

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Un vent de changement a soufflé sur la Commission scolaire du Val-des-Cerfs, hier. Paul Sarrazin a délogé Guy Vincent à la présidence du conseil des commissaires grâce à un vote sans équivoque. C'était la première fois que les électeurs pouvaient choisir le président.

Au moment de mettre sous presse, vers 22h45, l'avance de M. Sarrazin était forte, alors qu'il obtenait 45,49% des voix, contre 27,26% pour Simon Gnocchini-Messier et 27,24% pour le président sortant Guy Vincent.

Par respect pour ses adversaires, M. Sarrazin contenait ses émotions, dans la salle des commissaires. Il s'est tout de même dit heureux du résultat. «C'est assez clair que les gens voulaient du changement, commente-t-il. On sait qu'il y avait un climat pas sain. Avec du nouveau monde autour de la table, ça va changer.» Il en fait une priorité.

Paul Sarrazin s'est tout de même dit déçu du faible taux de participation, qui n'atteignant pas 5%, après le dépouillement de 46 boîtes sur 57.

Quant à la survie des commissions scolaires, dont l'avenir est incertain, le nouveau président croit qu'il y a matière à réformes, sans pour autant abolir ces institutions. «Je veux participer à ce chantier-là, je veux travailler avec le gouvernement. On est mieux de travailler en collaboration que dans la confrontation.»

Guy Vincent déçu

Le nombre de votes recueillis en faveur de l'ancien président, Guy Vincent, qui a occupé ce poste pendant sept ans, était sensiblement le même que celui pour Simon Gnocchini-Messier. Vers 22h40, M. Vincent récoltait 1324 voix tandis que M. Gnocchini-Messier en avait 1325.

«Je suis déçu, a avoué M. Vincent, la mine basse. Je suis content parce qu'il y a beaucoup de commissaires que j'ai appuyés qui sont rentrés. Ce que ça me dit, c'est qu'on voulait avoir un changement à la présidence.»

Bon joueur, il a souhaité bonne chance au vainqueur. «Il va avoir tout un mandat, dans la tourmente», dit-il en faisant référence aux possibles réformes. M. Vincent espère que les partenariats qu'il a créés au fil du temps resteront.

Abonnez-vous à La Voix de l'Est ou à LaVoixdelEstSurMonOrdi.ca

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer