Élections scolaires: les électeurs ne se bousculaient pas

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Luc La Boissonnière a accompagné sa belle-mère, Céline Chevrier, pour qu'elle puisse voter.

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) On ne se bousculait pas aux portes des différentes écoles où se trouvaient les bureaux de vote pour les élections scolaires, hier à Granby. Les électeurs arrivaient plutôt au compte-gouttes, mais ils étaient tous convaincus qu'il fallait voter pour s'acquitter de leur devoir de citoyen.

Autour de l'heure du dîner, l'achalandage aux bureaux de vote des écoles Saint-Jean et de la Haute-Ville s'est accru. Autrement, les lieux étaient plutôt tranquilles, selon ce qui a pu être constaté.

Parmi les électeurs rencontrés par La Voix de l'Est se trouvaient une famille, des couples et même un enseignant avec sa belle-maman.

Frédéric Naud a accompagné la famille de sa copine pour aller voter. Toutefois, il n'a pas baissé les bras quand il a su qu'il n'était pas à la bonne place pour apposer son X et y est allé plus tard en journée. Laurie Bigras et lui, étudiants au Cégep de Granby et âgés tous les deux de 18 ans, ont été élevés dans des familles où le droit de vote est un devoir, de sorte qu'ils tenaient à s'en prévaloir, même s'ils ne reçoivent pas de compte de taxes scolaires.

«Si après il y a quelqu'un qui est élu, qu'on n'est pas contents et qu'on n'est pas allés voter, on ne peut rien dire», croit Monic St-Onge, la mère de Laurie. «On n'est pas en position pour se plaindre», ajoute son gendre.

Au cégep, ils étaient peu nombreux à être informés sur les élections scolaires, selon Frédéric et Laurie. Au printemps dernier, pour les élections provinciales, il y avait un bureau de vote à même l'établissement. Pour les élections scolaires, rien.

Geste important

«Je fais mon devoir de citoyen, comme à chaque élection», lance simplement Martha Lacroix, emmitouflée par cette froide journée. Cette phrase, toutes les personnes interrogées l'ont dites. Pour l'enseignante Michèle Robert, en allant voter, la population démontre qu'elle se tient et qu'elle veut une bonne éducation pour les enfants de la province.

«Je trouve ça important que l'argent qu'on donne soit bien administré. Comme enseignant, ça me concerne. Je trouve ça dommage que les gens ne se déplacent pas», déclare Luc La Boissonnière. «C'est nos taxes en fin de compte!», appuie sa belle-mère Céline Chevrier. M. La Boissonnière s'est rendu à quatre reprises aux bureaux de vote. Il a accompagné des membres de sa famille à tous moments de la journée afin qu'ils puissent, eux aussi, noircir la case devant le nom du candidat de leur choix à la présidence de la Commission scolaire du Val-des-Cerfs, le commissaire de leur circonscription ayant été élu sans opposition.

Karine Desaulniers et Jean-Bastien Blais déplorent également le manque d'affluence pour les élections scolaires. «On trouve que l'éducation, c'est une valeur très importante dans notre société, maintient la première. Il devrait y avoir une file ici comme aux élections provinciales!»

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