CSSS de la Haute-Yamaska : une «salle des anomalies» pour la sécurité des usagés

Le personnel du CSSS de la Haute-Yamaska était... (photo Alain Dion)

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Le personnel du CSSS de la Haute-Yamaska était invité à identifier les 24 lacunes ou infractions en matière de sécurité des soins dans une «salle des anomalies» qui se voulait une reproduction de la chambre d'un patient.

photo Alain Dion

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Karine Blanchard
La Voix de l'Est

(Granby) Un soluté périmé, une sonnette d'urgence inaccessible au patient, un fil qui traîne au sol, un échantillon mal identifié. Voilà quelques-unes des lacunes à être identifiées par les membres du personnel du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de la Haute-Yamaska à la «salle des anomalies» dans le cadre de la Semaine nationale de la sécurité des patients, qui se termine aujourd'hui.

«On a fait ça différemment pour que ce soit interactif, dynamique, indique Chantal Gariépy, directrice générale adjointe intérimaire au CSSS de la Haute-Yamaska. C'est très visuel.»

La salle des anomalies, aménagée à la cafétéria du centre hospitalier, est une reproduction de la chambre d'un patient qui comporte 24 dangers que l'on peut retrouver en milieu hospitalier, mais également dans les autres établissements du CSSS.

«C'est de prendre un temps d'arrêt pour réaliser qu'il y en a au quotidien, enchaîne Mme Gariépy. Tous les membres du personnel sont invités et ils se sentent interpellés par la sécurité des usagers.»

Les travailleurs pouvaient cette semaine visiter la salle des anomalies pour identifier les lacunes ou infractions en matière de sécurité des soins. Plus de 400 personnes ont répondu à l'appel. «Les gens sont de plus en plus éveillés à ça [la sécurité des usagers], affirme Stéphane Mathieu, conseiller en gestion des risques et de la qualité au CSSS de la Haute-Yamaska. Le message passe.»

La sécurité et la prévention ne sont pas soulignées qu'à l'occasion de la Semaine nationale de la sécurité des patients. «On en parle et pas seulement une semaine par année», dit la directrice adjointe intérimaire. Des rappels et des séances d'information sont entre autres réalisés périodiquement.

«On a fait ça différemment pour que ce soit interactif, dynamique, indique Chantal Gariépy, directrice générale adjointe intérimaire au CSSS de la Haute-Yamaska. C'est très visuel.»

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