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Le bonheur est au Cap-Breton: selon Francis Brunelle, il n'y a pas meilleur endroit où jouer dans la LHJMQ

Il y a une semaine, Francis Brunelle (à... (photo Screaming Eagles du Cap-Breton)

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Il y a une semaine, Francis Brunelle (à l'avant-plan sur la photo) a réussi son premier match de deux buts dans la LHJMQ.

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(Granby) « Jouer au Cap-Breton, c'est vivre l'expérience de la LHJMQ à son maximum. Oui, nous sommes loin, mais nous sommes les rois en ville, nous sommes comme le Canadien à Montréal. Je n'hésiterai jamais à conseiller à un jeune joueur de venir jouer ici. »

Francis Brunelle en est à sa deuxième saison avec les Screaming Eagles du Cap-Breton. À 19 ans, il a un rôle spécifique à jouer, celui du vétéran qui se défonce et qui donne l'exemple tant sur la glace qu'en dehors de celle-ci. Ce qui ne l'empêche pas, de temps en temps, d'avoir les réflecteurs sur lui.

Comme il y a une semaine, lorsqu'il a marqué deux buts contre le gardien Zachary Fucale, espoir du Canadien, et les Mooseheads d'Halifax. Malheureusement, les Eagles ont perdu 5-2. « Clairement mon meilleur match en carrière, explique le Bromontois Brunelle. En fait, c'était la première fois que je marquais deux fois dans un match depuis que je joue dans la LHJMQ. Malheureusement, nous avons perdu, ce qui a gâché la fête... »

Établis favoris par plusieurs pour enlever les grands honneurs dans la section Maritimes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), les Eagles jouent tout juste pour ,500. Observateurs et partisans s'attendent à mieux. « Les attentes sont effectivement très élevées, ajoute l'ancien des Inouk de Granby. Mais on a une bonne équipe, avec un bon mélange de jeunes et de vétérans, et on va finir par jouer à notre plein potentiel. On a encore beaucoup de hockey devant nous... »

Après 14 matches, Brunelle montre quatre points. « L'entraîneur (Marc-André Dumont) ne s'attend pas à ce que je lutte pour le championnat des marqueurs. Je suis un joueur d'énergie. Il faut que je brasse, que j'utilise mon corps. Je pense que je fais bien mon travail. » « On est bien »

Au Cap-Breton, Francis Brunelle est à 15heures de route du domicile familial de Bromont. Mais n'en doutez pas, il aime ce qu'il vit en Nouvelle-Écosse. « On est bien ici, dit-il. Quand tu apprends que tu t'en vas jouer au Cap-Breton, c'est sûr que ça fait peur un peu. Mais une fois installé, tu te trouves chanceux. Les gens d'ici adorent leur équipe et ils le démontrent. Je ne suis pas une vedette, mais je me fais reconnaître partout. C'est spécial. »

Au Cap-Breton, « tout est plus », pour reprendre les mots de Brunelle. « Nous sommes les plus éloignés, nous sommes l'équipe qui voyage le plus, l'équipe dont les joueurs passent le plus de temps ensemble, l'équipe la plus aimée dans son milieu, etc. Quand tu joues ici, t'aimes ça. Mais de l'extérieur, ça a l'air épouvantable. Ce qui explique que l'organisation se fait dire non parfois par de bons joueurs. C'est dommage, car ils ne savent pas ce qu'ils manquent... » Halifax est la ville la plus proche du Cap-Breton. On parle ici de 4 h 30 de route... par beau temps.

« Ça reste le meilleur endroit pour vivre le trip de la LHJMQ », tranche l'attaquant de 5'11'' et 205 livres. Il surveille les Inouk À sa seule saison avec les Inouk, il y a deux ans, Francis Brunelle a amassé 17 points en 44 matches, en plus de passer 207 minutes au cachot. S'il est loin de Granby, il a néanmoins conservé plusieurs amis au sein de l'équipe et il sait exactement tout ce qui se passe avec son ancien club.

« J'ai suivi les exploits des Inouk la saison dernière et je sais que c'est plus difficile pour eux présentement, mentionne-t-il. Aujourd'hui, on n'est jamais plus loin qu'Internet de quelque part... » Pendant le camp d'entraînement, les dirigeants de l'équipe surveillaient ce qui se passait avec Brunelle au Cap-Breton. Ils continuent à le faire. Il fait partie de cette catégorie de joueurs toujours susceptibles de redescendre dans la Ligue junior du Québec.

« À l'heure où on se parle, je me concentre uniquement sur les Eagles », termine le principal intéressé.

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