Simon Gnocchini-Messier veut dégraisser Val-des-Cerfs

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Simon Gnocchini-Messier, candidat à la présidence de la commission scolaire du Val-des-Cerfs.

photo Janick Marois

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Bromont) Il faut réduire les dépenses administratives de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, plaide le candidat à la présidence Simon Gnocchini-Messier.

Pour ce faire, chaque dépense devra être réévaluée. «On peut toujours rationaliser, affirme l'enseignant de français de 41 ans, rencontré hier à son domicile de Bromont. Je suis frugal et je veux amener cette attitude-là.»

Il cite entre autres l'existence de trois directeurs adjoints à la commission scolaire basée à Granby. «Avant, il n'y en avait qu'un seul. Ils disent qu'ils ont enlevé d'autres postes, mais ce sera à vérifier.»

Les dépenses administratives de Val-des-Cerfs ne représentent que de 4,4% du budget total, mais elles ont augmenté avec les années, ajoute celui qui est commissaire scolaire depuis sept ans.

«Je ne remets pas en question la bonne foi des gens en place, mais rationaliser, c'est un exercice normal à faire.»

Assainir

M. Gnocchini-Messier juge aussi qu'il est temps d'assainir les relations avec le syndicat des enseignants et son président, Éric Bédard.

Sa solution: «soit le directeur général de Val-des-Cerfs (NDLR: André Messier) s'en va, soit les enseignants doivent procéder à l'élection d'un autre chef syndical, parce que celui-là ne fonctionne pas», dit le natif de Bedford.

«André Messier et Éric Bédard ont chacun leur personnalité et ils doivent trouver une façon de s'entendre. C'est dans l'intérêt de la commission scolaire. Des conflits, il y en aura toujours, mais il faut régler ça rapidement pour offrir de bons services aux élèves. Et si on veut des résultats, il faut agir autrement.»

Il n'y a pas qu'aux niveaux syndical et administratif que le candidat à la présidence veut changer les choses. Il réitère que les commissaires ont cédé trop de pouvoirs à la haute direction de Val-des-Cerfs et qu'il est temps pour eux de les reprendre.

«Avec la "nouvelle gouvernance", on ne prend de décisions que sur les contrats de 250 000$ et plus et sur ce que la loi oblige. C'est tout. Il nous faut avoir un meilleur contrôle des dépenses. Le pouvoir monétaire, c'est ce qui permet de faire bouger les choses. Sinon, à quoi sert le conseil?»

Il estime également que le directeur général devrait être évalué aux deux ans.

Verdir

Finalement, Simon Gnocchini-Messier propose de verdir davantage les cours d'école de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska. Plusieurs ont peu de verdure et «des arbres, on peut en mettre partout», dit-il.

Et on ne fera jamais croire au père de deux adolescents que les commissions scolaires doivent être abolies, comme il l'entend à l'occasion. «Abolir les commissions scolaires et un non-sens puisqu'il faudrait les remplacer par autre chose, dit-il. Chaque fois, je le prends comme une attaque.»

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