Une gestion «simple et efficace», promet Sarrazin

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À l'image de la gestion qu'il compte appliquer à la commission scolaire, Paul Sarrazin mènera une campagne qu'il qualifie de «simple et efficace» : il misera sur le travail d'équipe et une meilleure gestion des finances.

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<p>Marie-Ève Martel</p>
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est

(Granby) Même s'il s'agit pour lui d'une huitième campagne électorale en dix ans, Paul Sarrazin se dit toujours aussi fébrile et nerveux à l'idée de briguer les suffrages. Lors d'un point de presse tenu hier avant-midi, le maire de Sainte-Cécile-de-Milton a fait part des principaux engagements qu'il compte réaliser s'il est élu président du conseil des commissaires de Val-des-Cerfs.

À l'image de la gestion qu'il compte appliquer à la commission scolaire, le candidat, qui avait auparavant été tenté par un poste de commissaire, mènera une campagne qu'il qualifie de «simple et efficace», plutôt qu' «embarrassé[e] et onéreu[se]».

«Zéro dépense, zéro dépliant, zéro affiche, zéro porte-à-porte, zéro pollution», explique M. Sarrazin, qui mise sur le bouche-à-oreille de même que sur les médias locaux et sociaux pour faire valoir ses idées. Il compte ainsi faire épargner à la commission scolaire les quelque 35 000 $ alloué à chaque candidat à la présidence.

«Cet argent-là, je veux le remettre aux écoles», dit-il, désireux de revoir la gestion des finances de la commission scolaire.

«Il faut faire l'impossible pour que ça arrête», poursuit M. Sarrazin à propos des hausses des taxes scolaires, tout comme des déficits autorisés encaissés par la commission scolaire depuis trois ans.

«On ne pourra pas gérer éternellement de cette façon», ajoute-t-il, indiquant qu'en milieu municipal ou en entreprise privée, une telle gestion mènerait à la tutelle ou à la faillite.

S'il est élu, M. Sarrazin s'engage aussi à créer ce qu'il appelle «La bourse du président», qui remettrait 2500$ chaque année au meilleurs projets de lutte au décrochage scolaire. À l'heure actuelle, le candidat ne sait pas comment cette bourse sera financée, mais il promet de respecter sa promesse, quitte à piger dans sa propre poche.

«Il ne faudrait pas en ôter à Pierre pour habiller Paul», clame celui qui souhaiterait avoir l'occasion de débattre de ses idées avec ses rivaux.

Plusieurs priorités

En outre, le candidat considère que la construction d'un gymnase à l'école Saint-Romuald de Farnham est une «priorité», voire une «urgence». Il se dit ensuite «inspiré» par le projet d'une nouvelle école à Shefford. Et il a déjà rencontré des élus des deux municipalités à ce sujet.

Les relations de travail au sein de la commission scolaire doivent par ailleurs être assainies, juge l'aspirant président, qui déplore les «dommages collatéraux» pouvant découler de la «saga» de l'Académie de musique de l'école Massey-Vanier.

«Ce n'est pas aux services aux élèves de subir les contrecoups d'une gestion qui n'aurait pas du se rendre sur la place publique. [...] Quelle somme d'argent sera et aura été engloutie dans cette saga au détriment de l'investissement pour les élèves?», demande-t-il.

Qui plus est, la «situation envenimée» entre la commission scolaire et le syndicat des employés doit «cesser immédiatement», juge M. Sarrazin. «On a le devoir de rétablir un climat de collaboration et de partager ensemble le même objectif, qui est le fondement même du rôle d'une commission scolaire: la réussite de nos élèves», plaide-t-il.

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