Financement des écoles privées: «un impact sur le budget»

Des parents pourraient reconsidérer l'inscription de leur enfant... (Photo Alain Dion, La Voix de l'Est)

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Des parents pourraient reconsidérer l'inscription de leur enfant à l'école secondaire privée.

Photo Alain Dion, La Voix de l'Est

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Alors que le gouvernement envisage de sabrer dans le financement aux écoles privées et que les directeurs généraux des deux écoles privées de Granby craignent pour la survie de leur établissement, quelques parents rencontrés par La Voix de l'Est devront revoir leur budget, voire même concevoir d'inscrire leur enfant dans une école publique.

En voyant couper leur financement par Québec, les écoles se verraient contraintes à refiler la facture aux parents.

Rappelons qu'hier, les directeurs généraux de l'école secondaire du Verbe Divin et du Collège Mont-Sacré-Coeur, Jean Striganuk et Claude Lacroix, ont indiqué qu'une majorité des parents d'élèves ne pourrait payer l'augmentation des frais qui découlerait d'une réduction du financement des écoles privées. « C'est dommage, commente une mère de quatre enfants. J'ai choisi l'école privée parce qu'il y a un bon encadrement. » L'an prochain, deux de ses enfants seront au secondaire au Collège Mont-Sacré-Coeur, mais elle ne pourra peut-être pas absorber une augmentation des frais, selon l'ampleur de celle-ci.

Daniel Lacroix affirme pour sa part qu'il faudrait que la facture double pour qu'il reconsidère l'inscription de sa fille Valérie à l'école du Mont-Sacré-Coeur. « Ça aurait un impact sur le budget, confie-t-il. Je ne suis pas sûr que c'est l'endroit où ils doivent couper. Entre le public et le privé, il y a une énorme différence. » Valérie adore son école et l'encadrement qu'elle y trouve, d'autant plus qu'elle fait partie d'une classe plus petite pour les élèves en difficulté en français et en anglais. Il trouve également que l'interaction entre les professeurs et les élèves est plus positive qu'au public.

« Pour la qualité, aux États-Unis on paierait 20 000$. » Une autre mère est prête à faire plus de compromis pour que l'éducation de ses filles se poursuive au privé. « L'éducation est une priorité dans notre famille. »

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