Le suicide n'est pas une option

André Messier, directeur général de la commission scolaire... (photo Alain Dion)

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André Messier, directeur général de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, Lise Roy, coordonnatrice de l'organisme Entrée chez soi, qui offre des services aux personnes souffrant de problèmes de santé mentale, Arthur Fauteux, maire de Cowansville et préfet de la MRC Brome-Missisquoi, Hélène Paquette, présidente de la chambre de commerce de Cowansville et région, et Michel Lafrance, président du CSSS La Pommeraie, ont uni leurs voix pour la prévention du suicide.

photo Alain Dion

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Ariane Faribault
Ariane Faribault
La Voix de l'Est

(Cowansville) C'est pour lancer haut et fort le message que le suicide n'est pas une option que de nombreux intervenants des milieux de la santé, scolaire, communautaire, mais également politique et des affaires de Brome-Missisquoi ont uni leurs voix, hier, à l'occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide. Ensemble, ils ont signé une déclaration en guise d'appui à la démarche de sensibilisation en lien avec le suicide.

«Cette signature, c'est pour marquer une vision et une volonté de tous les intervenants, pas seulement institutionnels, mais M. et Mme tout le monde aussi, indique Arthur Fauteux, maire de Cowansville et préfet de la MRC Brome-Missisquoi. Ça se veut aussi une invitation à toute notre population d'être sensible à tout indicateur de la souffrance chez quelqu'un. On veut aussi solliciter la solidarité pour les proches à la suite du suicide d'un des leurs, parce que c'est un type de décès pour lequel les gens n'ont que des hypothèses de réponse, même quand il y a une lettre.»

Visiblement très sensibilisé à la cause, M. Fauteux y est allé d'une démonstration fort imagée pour illustrer l'importance de soutenir une personne en souffrance. Il a demandé à quelqu'un de la salle de lui donner un billet de 10$, soulignant que celui-ci vaut bel et bien 10$. Puis, il l'a chiffonné, et a demandé à l'assistance «Combien vaut-il maintenant?». Dix dollars, bien sûr. «Ce n'est pas parce que tu vis un moment difficile que tu vaux moins, a-t-il illustré. Les campagnes de publicité disent ''si on s'en parlait''. Moi, je dis ''si on écoutait''. C'est avec des personnes qu'on aide des personnes.»

Directeur général de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, André Messier, y est aussi allé d'une anecdote personnelle plutôt touchante, racontant avoir, comme enseignant, accompagné un jeune dans un grand moment de détresse. Il l'a revu récemment, 25 ans plus tard, père de deux enfants et respirant le bonheur. Il a d'ailleurs, lui aussi, fait appel à l'écoute des gens.

Tous les détails dans notre édition de jeudi

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