Challenger: l'année des hommes

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La présence du Belge Olivier Rochus, ex-24e joueur mondial et tombeur de Novak Djokovic, risque d'attirer l'attention.

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(Granby) L'an dernier, les dames avaient dominé le Challenger Banque Nationale de tennis. Le spectacle, c'est d'abord et avant tout les Eugenie Bouchard, Stéphanie Dubois, Marie-Ève Pelletier et Françoise Abanda, toutes des Québécoises, qui l'avait donné. Mais en 2013, les hommes risquent de prendre toute la place.

Aucune des joueuses mentionnées ci-haut ne sera de retour à Granby du 13 au 21 juillet à l'occasion de la 18e édition du tournoi. Et honnêtement, le tableau féminin, en l'absence totale de Canadiennes parmi les 18 premières joueuses inscrites, n'a rien de très vendeur.

Chez les hommes, l'absence du champion en titre Vasek Pospisil fait mal, mais on est heureux de retrouver Frank Dancevic parmi les inscrits. Les meilleures années de Dancevic (214e au monde) semblent derrière lui, mais les gens d'ici aiment beaucoup celui qui a triomphé à Granby en 2003 et en 2006.

Classé 79e au monde, le Slovaque Lukas Lacko est le favori. Lacko, 25 ans, était 44e en début d'année.

«C'est un joueur solide, un joueur qui possède un excellent revers à deux mains et qui mise sur un coup droit redoutable», a expliqué Eugène Lapierre, directeur du tournoi.

Mais le coup de coeur de Lapierre, c'est le Belge Olivier Rochus, troisième favori et 143e au classement de l'ATP. Il faut savoir que Rochus a déjà été classé 24e au monde et qu'il s'est même déjà payé Novak Djokovic. C'était à Key Biscayne en 2010.

«Lui, je l'adore!, s'est enflammé Lapierre. Il est rapide, il possède tous les coups, il est beau à voir jouer. Malheureusement, à 5'6'' et 140 livres, il n'a pas vraiment le physique d'un champion. Mais il faut avoir le plus grand respect pour un athlète qui a réussi à percer le top 25.»

Non, Eugenie Bouchard ne reviendra pas à Granby. En attendant de participer au tournoi de Washington et à celui de la Coupe Rogers à Toronto, elle va porter les couleurs du Wild du Texas, de la World Team Tennis. Lorsque la WTA va publier son nouveau classement, lundi matin, on devrait retrouver le nom de Bouchard parmi les 50 meilleures joueuses monde.

Aleksandra Wozniak, qu'on pouvait espérer, recommence à peine à s'entraîner après avoir été blessée à l'épaule droite. Françoise Abanda, elle, est sur le carreau. Quant à Marie-Ève Pelletier, elle est à la retraite.

Mais l'absence qui déçoit le plus Eugène Lapierre, c'est celle de Stéphanie Dubois, actuellement classée 160e au monde.

«Je ne sais pas pourquoi elle ne vient pas, a-t-il laissé tomber sèchement. Et honnêtement, ça me déçoit. Vous pouvez l'écrire.»

L'Australienne Olivia Rogowska, 144e joueuse mondiale, est la favorite. La Française Julie Coin, qui s'était inclinée devant Bouchard en demi-finale l'an dernier, est deuxième en vertu de son 175e rang.

Tous les détails dans notre édition de vendredi

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