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La moitié des CPE de la région en déficit

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Les CPE doivent faire preuve d'ingéniosité pour limiter leurs dépenses.

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Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de L'Est

(Granby) À l'instar des statistiques provinciales, environ la moitié des centres de la petite enfance (CPE) de la région sont actuellement en déficit. Pour réduire l'impact de leur situation financière précaire sur leurs activités, ces CPE doivent faire preuve d'ingéniosité pour limiter leurs dépenses. Le caractère essentiel de plusieurs postes budgétaires fait de l'exercice un véritable casse-tête pour les directions d'établissement.

Les raisons qui expliquent l'état alarmant des finances des centres varient d'un établissement à l'autre. «Il faudrait voir quelles sont les caractéristiques des CPE en déficit: sont-ils concentrés dans des régions précises, sont-ils de nouveaux établissements ou sont-ils établis depuis longtemps? Peut-être que les déficits peuvent s'expliquer par le fait qu'il est plus difficile de se lancer en affaires plutôt que de continuer avec un CPE déjà existant», s'interroge la directrice générale du CPE granbyen Familigarde, France Aubry. En poste depuis vingt ans, celle-ci affirme n'avoir jamais eu de mal à joindre les deux bouts.

L'an dernier, 60% des CPE membres du Regroupement des centres de la petite enfance des Cantons-de-l'Est, soit 30 sur 50, étaient en déficit. «Nos CPE connaissent plus de difficultés financières que dans les autres régions du Québec et depuis plus longtemps», affirme la directrice générale, Martine Staehler, expliquant que les éducatrices de cette région seraient plus nombreuses à être diplômées. «Pour nous, la formation est garante de la qualité des services offerts, mais son corollaire est que les dépenses en salaires sont plus importantes dans notre région, explique Mme Staehler. Comme les subventions ne couvrent pas l'étendue de l'échelle salariale que nous devons respecter, on ne peut faire autrement que d'être déficitaires à la fin de l'année.»

En Montérégie, environ la moitié des 140 CPE se trouvaient eux aussi en déficit l'année dernière. Une situation qui ne s'est pas améliorée depuis, indique la directrice générale du Regroupement des CPE de la Montérégie, Claudette Pitre-Robin.

Pour sa part, le centre de la petite enfance Les jeunes pousses de Waterloo est en déficit depuis deux ans. En 2008, des projets de démolition et de reconstruction des installations ont grugé les surplus de l'établissement, un investissement toutefois nécessaire selon sa directrice générale, Carole Berniquez.

Tous les détails dans notre édition de jeudi

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Commentaire (1)
    • C'est bien simple . . . $7.00 par jour ce n'est pas assez cher pour faire garder un enfant . Je me pose sérieusement la question . . . Il a t'il quelqu'un dans le gouvernement actuel qu'a oublier d'évoluer ? On est plus dans les années 1990 . On est en 2013. . . Réveillez vous !!!! La province n'est pas encore assez endettés ? SVP . . . Réveillez vous gens du gouvernement . . . C'est rendu que les autres provinces rient de nous autres avec ces garderies a $ 7.00.

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