Des chiffres et des lettres qui valent leur pesant d'or

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Granby) «Ne pas savoir lire ni écrire, c'est comme vivre au Japon sans connaître la langue. C'est un véritable calvaire.» C'est en ces mots qu'Arthur Proulx décrit ce qui fut son quotidien... jusqu'à l'âge de 77 ans.

«Ne pas savoir lire ni écrire, c'est comme vivre au Japon sans connaître la langue. C'est un véritable calvaire.» C'est en ces mots qu'Arthur Proulx décrit ce qui fut son quotidien... jusqu'à l'âge de 77 ans.

L'analphabétisme a toujours été un lourd fardeau à traîner pour le Granbyen, aujourd'hui âgé de 82 ans. Dans sa famille, ni les cinq enfants, ni ses deux parents ne savaient lire ou écrire. «À l'époque, quand j'étais enfant, les gens ne comprenaient pas l'importance d'être éduqués. Pour mes parents, c'était une perte de temps. Ils me disaient ''bon pied bon oeil, tu peux faire n'importe quoi''».

Bien qu'il n'ait pas beaucoup de scolarité, Arthur Proulx a réussi à se débrouiller dans la vie. Il est devenu mécanicien de façon autodidacte, un exploit en soi. M. Proulx mentionne qu'il a dû mettre de l'eau dans son vin à de nombreuses reprises au fil des ans, lui qui dépendait totalement des autres à plusieurs niveaux. «Les gens me mettaient souvent de côté. Ils n'avaient pas le temps de lire tous les papiers que je recevais. Je devais parfois sortir de l'argent pour me faire aider. Juste aller à la caisse, c'était toute une aventure», raconte-t-il.

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