Les vases clos

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Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est

Quand une tragédie humaine vient bouleverser notre quotidien, on pose toujours la question: les médias errent-ils? Cette fois-ci: ont-ils trop "couvert" le triple infanticide de Drummondville? Été trop vautours?

Les tenants du "oui" à ces trois questions disent que ce genre de nouvelles ne devrait jamais être fouillé ou publié à la une, que les gens n'ont pas besoin de tout savoir. Passons sur le côté moralisant de cette approche: les gens peuvent bien décider par eux-mêmes ce qu'ils veulent lire.

Mais l'idée voulant que la diffusion de ce type de drame en suscite d'autres n'est pas farfelue. Tout est dans le dosage. La détresse humaine existe et la cacher ne l'atténuera pas. Au contraire, la diffusion peut aider à comprendre, peut-être à prévenir.

La nouvelle était à sensation, bien sûr. Or, les journalistes n'ont pas vraiment eu à se forcer: les faits étaient choquants en eux-mêmes. Oui, les proches des victimes ont été interrogés. C'est subit et impertinent. Mais ça met en contexte, ça aide à comprendre. Et ces gens-là ne feront pas l'objet d'un harcèlement permanent; les nouvelles sont par nature très éphémères.

La suite dans La Voix de l'Est de samedi. 

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