Grande guignolée : compter ses spaghettis

Comme de plus en plus de gens, Robert,... (photo Janick Marois)

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Comme de plus en plus de gens, Robert, qui a demandé à changer son nom pour ne pas être identifié, se rabat quelques fois par année sur l'aide alimentaire de SOS Dépannage. Sans ça, il «ne verrait pas la lumière au bout du tunnel», a-t-il confié à notre journaliste.

photo Janick Marois

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Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) De son propre aveu, Robert* «compte les spaghettis». C'est une façon de parler, bien sûr. Mais chaque repas que prépare le père monoparental de quatre enfants et sans emploi est calculé. Le gaspillage est honni. Et le luxe, inexistant.

 

 

 

 

«Je prends toutes les marques les moins chères et je fais mes commissions à pied le plus possible, pour économiser l'essence, dit le Granbyen à l'aube de la cinquantaine. On ne va jamais au cinéma.»

Avec les quelque 20 000$ par année que lui fournissent l'aide sociale et les allocations familiales, il n'a pas le choix d'être frugal. Comme de plus en plus de gens, Robert se rabat aussi, quelques fois par année, sur l'aide alimentaire fournie par l'organisme SOS Dépannage. Sans ça, il «ne verrait pas la lumière au bout du tunnel», comme il dit.

«Je planifie tout le temps. Je ne peux pas juste penser à aujourd'hui ou demain.»

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