Une usine de filtration pour Saint-Césaire?

La Ville de Saint-Césaire manque d'eau pour assurer... (archives La Voix de l'Est)

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La Ville de Saint-Césaire manque d'eau pour assurer son développement économique et résidentiel tandis que celle de Marieville doit décider si elle poursuivra son partenariat dans la SECTEAU, la Société d'exploitation de la centrale de traitement d'eau Chambly-Marieville-Richelieu.

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Michel Laliberté
Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Saint-Césaire) Les besoins en eau potable augmentent dans les municipalités de Saint-Césaire et de Marieville. Les deux villes étudient une solution commune pour assurer leur approvisionnement de la précieuse ressource: une usine de filtration alimentée par la rivière Richelieu.

La Ville de Saint-Césaire manque d'eau pour assurer son développement économique et résidentiel tandis que celle de Marieville doit décider si elle poursuivra son partenariat dans la SECTEAU, la Société d'exploitation de la centrale de traitement d'eau Chambly-Marieville-Richelieu. L'usine, qui se trouve de l'autre côté de la rivière, dessert les trois municipalités depuis les années 1960. Ses installations sont désuètes et nécessitent des travaux de mises aux normes et d'agrandissement de plusieurs millions de dollars.

"D'ici cinq ans, on va devoir prendre une décision", indique Alain Ménard, maire de Marieville. "Les trois villes se développent. Est-ce que l'usine pourra répondre à tous ces besoins? Ça va être hasardeux tantôt de continuer", explique-t-il. "On devrait peut-être avoir une usine (de filtration) de notre côté de la rivière", suggère-t-il.

Une nouvelle usine de filtration résoudrait les problèmes de Saint-Césaire et de Marieville, croient les élus des deux municipalités. Notons qu'elle desservirait également les municipalités de Richelieu et de Rougemont.

La situation "n'est pas dramatique encore", assure Guy Benjamin, maire de Saint-Césaire. Toutefois, la Ville de Saint-Césaire doit trouver une solution à moyen terme pour assurer son développement, explique-t-il. "On a encore assez d'eau pour nos citoyens et nos entreprises. Mais on doit planifier pour le futur."

Les trois puits de la ville suffisent présentement à la demande, soutient M. Benjamin. En pleine période de pointe, lors de la saison dernière estivale marquée par une sécheresse, ils ont fourni jusqu'à 3,8 millions de litres (un million de gallons) par jour. Cependant, leur limite a sérieusement été mise à l'épreuve, ce qui a forcé les autorités à imposer des restrictions de consommation. D'où la volonté du conseil municipal d'augmenter la quantité d'eau disponible.

La suite dans La Voix de l'Est de mercredi. 

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