Des victimes révoltées

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«On est dans la mauvaise foi la plus totale», déplore une des victimes, Sébastien Richard (à droite). À sa gauche, Robert Cornellier, qui a mené la bataille pour son frère René, agressé à répétition et aujourd'hui décédé.

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Chantal Vallée
Chantal Vallée
La Voix de l'Est

(Saint-Césaire) «Aucune victime n'a reçu de compensation encore. Je suis extrêmement frustré de la situation. Je me sens impuissant. On ne peut rien faire.»

François L. a été agressé par des religieux à l'âge de 11 ans alors qu'il fréquentait le Collège de Saint-Césaire. Il a l'impression que les victimes paient une fois de plus pour une situation dont elles ont été victimes.

Chaque fois qu'une demande est contestée, ça allonge les délais et augmente les coûts - la note de l'adjudicateur est payée en puisant dans l'enveloppe de 18 millions de dollars allouée aux victimes.

«Ça nous porte préjudice», fait valoir François L. Il attend de recevoir sa compensation financière pour ouvrir une franchise d'un commerce et partir à son compte.

Tous les détails dans notre édition de mercredi

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