Une enquête maison réalisée par La Voix de l'Est révèle que les citoyens ont peur. Copropriétaire d'un jumelé dans la rue Dureault, Marie-Noëlle Lajoie a aperçu deux fois, dans sa cour, les chiens rendus tristement célèbres par de nombreux reportages.
Samedi, ils sont passés en coup de vent en attrapant un écureuil au passage. Mme Lajoie craint pour la sécurité de ses trois enfants. «Je n'aime pas ça du tout, notre terrain en arrière n'est pas clôturé, on ne sait jamais ce qui peut sortir de là, indique-t-elle. On est devenus craintifs. On se demande s'ils peuvent s'attaquer à nous.»
Jeux d'enfants
Elle et son conjoint surveillent désormais leurs enfants en tout temps lorsqu'ils sont à l'extérieur. «Même quand ils se balancent, on reste près», dit Mme Lajoie. Les rues Dureault, Godue et Gince sont situées à quelques centaines de mètres du bois où les trois chiens ont élu domicile, près de la piste cyclable entre les rues Irwin et Saint-Jude Sud. Le parc Henri-Martin, où trônent des jeux d'enfants, est situé entre les deux secteurs.
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