Catherine Durand : le goût d'aller ailleurs

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(Granby) Catherine Durand est une amie du Festival de la chanson, elle qui a agi comme membre du jury, que ce soit lors des auditions, des demi-finales ou de la finale, de nombreuses fois au fil des ans. Et les gens du festival ont voulu lui rendre la pareille en lui permettant de se produire devant des dizaines de personnes de l'industrie européenne, hier après-midi à l'église United, où on ne se tanne pas d'aller voir des shows.

Et bien sûr, elle a bien fait ça, la belle Catherine. Elle a offert le meilleur de ses trois derniers albums, notamment Les murs blancs du Nord, qui vient tout juste de sortir et qui a encore été très bien accueilli par la critique. C'est la norme dans son cas.

Sur sa nouvelle galette, sa cinquième, l'auteure-compositeure-interprète est un peu moins folk et un peu plus pop. Un folk-pop planant dû entre autres à l'omniprésence des claviers, qui étaient sur scène hier.

«J'avais envie d'essayer autre chose, d'aller ailleurs, a expliqué Catherine Durand tout juste avant sa prestation d'une trentaine de minutes. C'est la première fois que j'intègre des claviers à ma musique. Je ne sais pas si on peut appeler ça de l'évolution, mais je voulais prendre une nouvelle direction...»

Une nouvelle direction inspirée, notamment, d'un voyage en Islande qu'elle a effectué à l'hiver 2010.

«J'adore l'Islande. C'était ma deuxième visite là-bas. L'hiver, c'est très spécial. Il fait noir pratiquement toute la journée, mais quand la lumière fait son apparition, le ciel est absolument magnifique. L'album est teinté de cette ambiance assez particulière...»

Tous les détails dans notre édition de samedi

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