Assainissement de la rivière Yamaska : Bonnardel en fait une priorité

Entouré du candidat caquiste de Brome-Missisquoi Benoit Legault... (photo Janick Marois)

Agrandir

Entouré du candidat caquiste de Brome-Missisquoi Benoit Legault et de Paul Sarrazin, président de la Fondation pour la sauvegarde des écosystèmes de la Haute-Yamaska, le député sortant François Bonnardel a présenté ses engagements en matière d'environnement, hier.

photo Janick Marois

Partager

Sur le même thème

Chantal Vallée
Chantal Vallée
La Voix de l'Est

(Granby) François Bonnardel a assuré hier que la lutte contre les cyanobactéries était pour lui une priorité en conférence de presse, au parc de la Tannerie, où il a présenté ses engagements en matière d'environnement.

Le caquiste estime que travailler pour assainir l'environnement, et particulièrement la rivière Yamaska qui est la plus polluée du Québec, devrait être la priorité de tous les candidats qui seront élus le 4 septembre.

Il a insisté sur le fait que ce n'est pas une question partisane, alors qu'il était pourtant accompagné du candidat caquiste de Brome-Missisquoi Benoit Legault, qui, selon M. Bonnardel, sera élu le 4 septembre.

S'il souhaite être entouré de caquistes dans Brome-Missisquoi, Iberville et Johnson, avoue-t-il, M. Bonnardel assure qu'il travaillera avec les députés élus, quels qu'ils soient, pour «contrer ce problème extrêmement grave». Il souhaite que les états généraux débutent rapidement afin qu'un plan d'action soit élaboré au printemps 2013.

«C'est un engagement qui me tient énormément à coeur. La situation des cyanobactéries s'est aggravée depuis 2007 pour le Québec, particulièrement dans la région», a-t-il fait remarquer.

Contrairement à son opposant, le péquiste Luc Perron, François Bonnardel n'est pas opposé à la tenue d'états généraux sur la rivière Yamaska, même s'il ne montre pas beaucoup d'enthousiasme à ce sujet. «Le temps des études, des discussions et des promesses est révolu. Les mesures nécessaires sont connues depuis très longtemps, tout ce qui manque, c'est la volonté politique de mettre en oeuvre ces solutions», pouvait-on lire dans son communiqué de presse.

En conférence de presse, il semblait s'y résigner. «On a mis sur la table 20 000 $ (le gouvernement libéral) pour permettre la tenue d'états généraux, on est heureux de l'avoir», dit-il, ajoutant que les discussions doivent rapidement mener à un plan d'action.

Tous les détails dans notre édition de jeudi

Abonnez-vous à La Voix de l'Est

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer