La plupart d'entre eux l'ont signifié, hier, en participant à un point de presse au restaurant Le Carnet noir, à Acton Vale.
«Ça peut paraître peu orthodoxe, mais il y a différentes raisons», a indiqué le maire valois, Éric Charbonneau, à l'origine de ce vent de soutien parmi ses homologues municipaux.
Tout comme la candidate libérale, M. Charbonneau - lui-même député adéquiste de Johnson en 2007-2008 - est originaire de Lefebvre, au Centre-du-Québec, et il connaît Mme Boyce depuis son enfance. «Quand je me suis lancé en politique, la population de Lefebvre m'a soutenu, dit-il. C'est cette confiance que je donne aujourd'hui à Nancy.»
Le maire d'Acton Vale dit connaître «le parcours et les capacités» de la candidate et, à ceux qui ne les connaissent pas, il recommande de s'«informer». «Il faut connaître les différentes options proposées», dit-il.
En entrevue, M. Charbonneau insiste sur le fait qu'il ne renie pas son passé adéquiste. «Je ne renie pas mes racines et mes amis non plus. L'ADQ n'existe plus. (Nancy) est une amie d'enfance, et c'est elle que j'appuie. Si François Bonnardel (NB: député caquiste de Shefford) m'appelle, je vais l'aider aussi. J'aiderais un ami.» Il n'exclut pas un retour en politique pour lui-même.
Il rappelle que Nancy Boyce et Benoit Lussier, candidat du Parti conservateur du Québec, sont les seuls candidats à demeurer dans la circonscription de Johnson. «Ça compte qu'ils connaissent les municipalités ici», dit M. Charbonneau.
Le maire de Lefebvre, Claude Bahl, appuie Mme Boyce sans ménagement. «C'est une fille de la place, et je connaissais son père, son grand-père... Ce serait anormal de ne pas le faire. Pour une fois, on va avoir un député au pouvoir.»
«Ce sera un plus pour le comté de Johnson», a lancé de son côté le maire de Roxton Pond, Raymond Loignon.
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