La Ville craint le déboisement au Camping Granby

La zone au coeur des discussions est celle... (photo archives La Voix de l'Est)

Agrandir

La zone au coeur des discussions est celle qui a fait l'objet d'un jugement de la Cour supérieure; jugement que la Ville a entrepris la semaine dernière de faire appliquer après que la demande d'appel du Camping eut été rejetée par la Cour suprême.

photo archives La Voix de l'Est

Marie-France Létourneau

Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Nouvel épisode dans le litige qui oppose la Ville de Granby au Camping Granby. Parce que le copropriétaire du camping, Philippe Lussier, «a l'intention» d'abattre des arbres et de niveler le terrain dans une zone visée par un jugement, les élus ont adopté hier soir une résolution afin d'entreprendre les actions légales pour l'en empêcher.

Il s'agissait du seul sujet à l'ordre du jour d'une séance extraordinaire, annoncée seulement quelques heures avant sa tenue, mais il a divisé le conseil municipal.

Une fois de plus, le conseiller Pascal Bonin a fait bande à part. Il est le seul à s'être opposé à la résolution adoptée. «La culture d'affrontement a assez duré», a-t-il laissé tomber avant de proposer qu'un médiateur soit nommé dans cette affaire.

Sa suggestion n'a toutefois réussi qu'à lui attirer la réprobation de ses collègues à la table du conseil.

«M. Bonin est plein de bonne volonté. Mais il est nouveau au conseil. Il perd l'historique du dossier après une rencontre d'une heure et demie avec les propriétaires, a réagi Michel Mailhot. On vient plutôt de voter une protection. On fait notre travail à 150%. Vous êtes aveuglés par je ne sais pas quoi.»

«La Ville protège les droits des citoyens de la rue Lemieux qui ont été brimés», a fait valoir Pierre Breton, déplorant que Pascal Bonin ne «prenne qu'un côté de la médaille».

«S'il (Philippe Lussier) avait respecté les règlements, ça ne serait jamais rendu là», a tranché Denis Choinière.

Pas la bonne décision

La zone au coeur des discussions est celle qui a fait l'objet d'un jugement de la Cour supérieure; jugement que la Ville a entrepris la semaine dernière de faire appliquer après que la demande d'appel du Camping eut été rejetée par la Cour suprême.

Cela signifie que Philippe Lussier et sa conjointe, Hélène Côté, ne peuvent plus utiliser une bande de 66 mètres située à l'extrême est du terrain, près de la rue Lemieux. Le but: avoir une bande tampon résidentielle.

Tous les détails dans notre édition de mardi

Abonnez-vous à La Voix de l'Est

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer