Collecte de sang : «Nous allons aider plus de 500 personnes»

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Le journaliste Gaétan Roy, au moment de faire... (Photo Stéphanie Mantha)

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Le journaliste Gaétan Roy, au moment de faire don de son sang, en compagnie de David Laramée.

Photo Stéphanie Mantha

 

Dominique Talbot
La Voix de l'Est

(Granby) Plus de 130 personnes se sont présentées à la septième collecte de sang organisée par La Voix de l'Est à l'école secondaire l'Envolée à Granby. Un chiffre un peu en bas des espérances, mais qui viendra quand même en aide à plus de 500 personnes.

Comme à chacune des collectes du quotidien granbyen, l'occasion est belle pour beaucoup de gens d'y aller d'un premier don de sang à vie. Jamais trop tard, donc, pour faire son entrée dans les 3 % de la population québécoise qui donne de son sang annuellement.

C'est ce qu'a fait Pauline Leggette, qui s'est inspirée de l'état de santé de sa défunte mère. «C'est ma première fois. Je suis fière de moi. Ma mère, de son vivant, devait recevoir des transfusions sanguines. Alors, je me suis dit que si quelqu'un se devait de le faire, c'est bien moi. Au final, ce n'est pas plus dérangeant qu'une prise de sang ordinaire. C'est tellement un beau cadeau que l'on peut faire», avance-t-elle.

Bien que l'objectif de 160 donneurs n'a pas été atteint, d'autres nouveaux donneurs ont fait le même pas que Mme Leggette. À 22 ans, Marie-Hélène Chaussée s'est rendue dans une collecte pour la première fois. De son côté, c'est son milieu de travail qui l'a poussée vers ce geste. «Je travaille dans un hôpital et je me suis dit que cela serait une bonne action. J'étais un peu nerveuse, car je n'avais eu qu'une seule prise de sang.»

D'autres, comme Sylvain Boucher de Granby, font partie du tiers des donneurs qui participent à plus d'une collecte de sang par année. Deux ou trois fois depuis son premier don. Un acte d'une grande importance pour lui. «C'est ma septième fois et ce n'est pas beaucoup. Je connais beaucoup de gens qui ont fait quelques dizaines de dons. Je vois ça comme du civisme. Ça peut aider plein de gens. Je me dis qu'il y a sûrement assez de sang sur terre pour combler tous les besoins de transfusions et pour les hôpitaux», dit-il convaincu.

Tous les détails dans l'édition de lundi

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