Accompagner les mourants

Hélène Giroux lancera son livre Le privilège d'accompagner...... (photo Janick Marois)

Agrandir

Hélène Giroux lancera son livre Le privilège d'accompagner... choisir de côtoyer la mort le 6 juin prochain lors d'un 5 à 7 à la bibliothèque Paul-O.-Trépanier.

photo Janick Marois

Chantal Vallée

Chantal Vallée
La Voix de l'Est

(Granby) Quand on lui demande ce qu'elle fait dans la vie, Hélène Giroux sait pertinemment que c'est le début d'une foule de questions. Ce n'est pas banal, en effet, de se destiner à l'accompagnement des mourants. Pour Mme Giroux, c'est bien plus qu'une profession: c'est un privilège.

Unprivilège qu'elle partagera avec les lecteurs très bientôt parce que son livre Le privilège d'accompagner... choisir de côtoyer la mort, publié à la maison d'édition La Plume d'Oie, sera lancé le 6 juin prochain lors d'un 5 à 7 à la bibliothèque Paul-O.-Trépanier. La population y est bien sûr invitée; toutefois, l'auteure aimerait que les intéressés confirment leur présence au préalable en s'adressant à la bibliothèque.

Dans ce livre, Hélène Giroux se raconte. Elle parle du chemin qui l'a menée à accompagner les gens dans leurs derniers instants et donne de nombreux exemples de ce que vivent les mourants qu'elle a côtoyés.

«Je n'ai pas choisi ce métier-là, c'est le métier qui m'a choisie», dit-elle d'entrée de jeu en entrevue avec La Voix de l'Est. «C'est une vocation, ce n'est pas un métier ordinaire. Ça prend un cheminement de vie», dit cette femme qui avait toujours travaillé dans le public avant de suivre son cours de préposée aux bénéficiaires et sa formation pour accompagner des personnes en fin de vie.

Depuis environ cinq ans, elle se rend au chevet des mourants à leur domicile pour le CLSC de la Haute-Yamaska,

«L'être humain m'intéresse, me passionne. Et en fin de vie, il est à son meilleur, étrangement. Les masquent tombent. L'accumulation de biens matériels et les connaissances ne nous suivent pas. Les gens deviennent authentiques», témoigne-t-elle.

C'est après avoir accompagné une tante qui souffrait d'une tumeur cérébrale qu'elle s'est sentie interpellée par la fin de vie. Elle a ensuite décidé d'aller suivre son cours de préposée aux bénéficiaires pour pouvoir donner des soins de confort aux gens qui n'ont plus l'espoir de guérir.

Tous les détails dans notre édition de samedi

Abonnez-vous à La Voix de l'Est

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer