«Ça pourrait être une solution temporaire rapide», a confirmé hier le responsable des communications de Val-des-Cerfs, Jean Perrault.
La commission scolaire a déposé une offre d'achat, offre qui a été acceptée par le vendeur. La proposition est cependant assortie d'une série de conditions qui doivent être validées d'ici la fin-mai. Différentes analyses et études, portant notamment «sur la salubrité et la capacité technique» de la propriété, doivent être réalisées.
Parmi les autres conditions nécessaires à la transformation de l'immeuble convoité: une modification au règlement de zonage. La demande a récemment reçu l'aval du conseil municipal de Granby.
À quoi servira la propriété si la transaction se concrétise? «On ne fait pas de plans avant que tous les cordons soient attachés. Est-ce que ce sera le service de garde, la cafétéria, des locaux? C'est le conseil d'établissement qui aura à décider avec les gens de l'organisation scolaire, à la commission scolaire, ce qu'ils font avec l'immeuble», précise Jean Perrault.
Chose certaine, si la transaction devait se conclure à la fin-mai, l'objectif de la commission scolaire est de réaliser les travaux d'aménagement au cours des prochains mois de façon à ce que tout soit prêt pour la prochaine rentrée scolaire, souligne le responsable des communications.
À la hausse
Jean Perrault affirme que la nécessité de nouveaux locaux est principalement motivée par la croissance démographique. «Il y a un mouvement de population vers cette partie de la ville», note-t-il.
La hausse s'observe surtout du côté du service de garde et de la maternelle. Tout porte donc à croire que les besoins iront en augmentant.
Autre facteur à l'origine de la demande pour des locaux supplémentaires: la baisse du rapport élève-enseignant qui doit entrer en vigueur à compter de septembre 2012. «Ça crée des besoins additionnels», fait valoir le responsable des communications.
À l'heure actuelle, l'école Joseph-Poitevin, située dans le secteur de l'ancien canton, accueille 364 élèves.
L'école pourrait-elle éventuellement faire l'objet d'un agrandissement? La situation devra être analysée, dit Jean Perrault. «Actuellement, on a une opportunité avec la propriété à vendre. On bouge», lance-t-il.