Une Granbyenne veut sensibiliser la population aux dangers des compteurs intelligents

Les compteurs intelligents au coeur de la controverse.... (Photo La Presse)

Agrandir

Les compteurs intelligents au coeur de la controverse.

Photo La Presse

Chantal Vallée
Chantal Vallée
La Voix de l'Est

(Granby) Cindy Desrosiers s'inquiète des effets sur la santé des compteurs intelligents qu'Hydro-Québec souhaite installer dans toutes les résidences du Québec de 2012 à 2017. La Granbyenne souhaitait être entendue à ce sujet lors d'une assemblée publique de la Ville de Granby, mais le maire Richard Goulet lui a répondu que ce ne serait pas possible. Elle espère néanmoins que Granby imitera la municipalité de Saint-Colomban, dans les Laurentides, et demandera un moratoire sur l'installation de ces compteurs de nouvelle génération.

La Granbyenne redoute les effets nocifs de cette pollution électromagnétique sur sa santé et celle de son enfant. Des gens vivant ailleurs au Canada et aux États-Unis, particulièrement ceux qui souffrent d'hypersensibilité électromagnétique - également appelée sensibilité chimique multiple -, ont rapporté avoir éprouvé des problèmes de santé après l'installation d'un compteur du même type, indique-t-elle. Migraines, acouphènes, nausées, étourdissements, palpitations cardiaques, insomnie, anxiété, problèmes cutanés, etc. Des informations glanées sur le site de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique.

«Je suis née dans les années 80. Dans ce temps-là, on n'était pas autant exposés. Mon enfant de 7 ans sera exposé 100 % du temps à ces ondes-là. Qu'est-ce qui me dit qu'à 30 ans, il n'aura pas de problèmes de santé à cause de ces ondes-là?», s'interroge la jeune femme, qui dit agir comme citoyenne, précisant ne faire partie d'aucune association.

«Moi, j'ai fait le choix de ne pas avoir de cellulaire, de routeur sans fil à la maison. Je suis branchée à internet par câble pour être exposée au moins d'ondes possible. Avec les compteurs intelligents, on ne me laisse pas le choix», fait-elle valoir.

Même si Hydro-Québec acceptait de ne pas installer ce type de compteurs chez ceux qui, comme elle, s'y opposent, la Granbyenne fait valoir qu'elle serait exposée à ces ondes de toute façon dès qu'elle sortirait de chez elle.

«Je ne suis pas anti-évolution. C'est possible, une technologie qui n'est pas nuisible aux êtres humains», dit-elle, donnant l'exemple des câbles optiques. «C'est comme si Hydro-Québec n'avait pas pensé à un plan B», déplore-t-elle.

Texte complet dans notre édition de lundi

Abonnez-vous à La Voix de l'Est

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer