Défi à l'entreprise Artopex: mission accomplie!

Chaque équipe inscrite au Défi à l'entreprise a... (photo Stéphanie Mantha)

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Chaque équipe inscrite au Défi à l'entreprise a disputé un total de trois parties.

photo Stéphanie Mantha

Dominique Talbot
La Voix de l'Est

(Granby) Pour la première fois en 15 ans, le traditionnel Défi à l'entreprise organisé par la Fondation de soccer Jean-Yves Phaneuf comptait une édition hivernale présentée au nouveau complexe sportif Artopex.

Un total de 24 entreprises et organismes de la région se sont affrontés tout au long de la fin de semaine dans le but d'amasser des fonds pour la Fondation, qui permet à des jeunes moins favorisés de pratiquer leur sport favori à moindre coût.

«Une activité comme celle-ci va venir en aide aux jeunes qui n'ont pas les moyens de jouer au Complexe Artopex, mais aussi à l'extérieur en été (au sein d'une ligue)», explique Jean-Yves Phaneuf, fondateur de l'organisation qui porte son nom. Chaque année, sa fondation remet près de 15 000 $ en subventions qui permettent à une centaine de jeunes de s'adonner aux joies du ballon rond.

En tout, 24 entreprises ont déboursé 275 $ chacune pour participer à l'événement, ce qui a permis d'amasser un montant de 6600 $. Et cette somme pourrait être encore plus importante puisque l'argent récolté n'avait pas été comptabilisé au complet, hier soir.

Paul Goulet, directeur général d'Artopex, s'est dit heureux du succès de participation de l'événement. «Un mois avant l'activité, il n'y avait déjà plus de place. Les profits vont à la Fondation et c'est également un bon moyen de faire connaître le complexe. Déjà, 10 équipes qui n'étaient pas là lors du Défi de l'été dernier se sont ajoutées pour cette première présentation hivernale. On espère de cette façon amener de nouvelles équipes dans nos ligues. C'est bon pour le sport.»

Et bien que certaines formations aient mieux performé que d'autres sur le terrain, tous les joueurs y ont trouvé leur compte. «Disons que ça aurait pu aller mieux. On se cherchait un peu sur le terrain, mais on a tous eu du plaisir et c'est ça l'important», a notamment commenté Maxime Désilets, dont l'équipe des Rôtisseries Duhamel a subi trois revers en autant de parties.

Même constat de la part d'Étienne Petit, un employé au service à la clientèle, qui jouait pour la formation d'Artopex. «C'est parfait comme événement, surtout que ça nous tient en forme», a-t-il indiqué en riant à sa sortie des vestiaires.

Selon plusieurs joueurs interrogés, l'autre aspect positif de l'événement est qu'il permet aux employés de se rencontrer et d'échanger dans un autre contexte que le travail. «Ça permet de créer des liens au sein de l'entreprise. C'est rassembleur et quand on revient au travail, la chimie peut être plus forte. C'est bon pour la santé d'une entreprise», termine Cédric Duhamel, des Rôtisseries du même nom.

Et aussi pour celle des joueurs, pourrait-on ajouter.

Avec la collaboration de Maxime Massé

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