L'égnimatique Phoenix

Malgré sa dernière contre-performance à Chicoutimi, c'est un... (Spectre Média, Marie-Lou Béland)

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Malgré sa dernière contre-performance à Chicoutimi, c'est un Phoenix confiant qui s'est présenté samedi après-midi sur la glace du Palais des sports contre l'Océanic de Rimouski. Résultat : une victoire tout de même convaincante malgré un pointage serré de 3 à 1.

Spectre Média, Marie-Lou Béland

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(Sherbrooke) Chaque match du Phoenix demeure une surprise cette saison. Capables du meilleur comme du pire, les énigmatiques Sherbrookois demeurent en quête de constance.

Malgré sa dernière contre-performance à Chicoutimi, c'est un Phoenix confiant qui s'est présenté samedi après-midi sur la glace du Palais des sports contre l'Océanic de Rimouski. Résultat : une victoire tout de même convaincante malgré un pointage serré de 3 à 1.

« On a tout de suite senti qu'on avait le contrôle, a confié l'entraîneur Stéphane Julien. Je n'ai jamais été inquiet durant ce match. On a dominé et je suis content du résultat. Sans être très énergiques, on a tout de même été capables de garder la rondelle dès le début, ce qui nous a donné un bon rythme. »

Deux buts en trente secondes ont permis aux Sherbrookois de prendre l'avance en deuxième période, l'oeuvre de Nicolas Poulin et Hugo Roy.

Guillaume Gauthier a ensuite offert une avance de trois buts aux siens lors du dernier tiers. Seul Simon Bourque a su déjouer Fitzpatrick en fin de partie lors d'un avantage numérique. Ce qui forcera Julien Pelletier, puni un peu plus tôt, à payer la facture de son gardien lors du prochain repas d'équipe...

C'est l'ancien membre du Phoenix Alexandre Lagacé qui se trouvait devant le filet des visiteurs. Malgré son bon travail, il n'a pu vaincre ses ex-coéquipiers. Evan Fitzpatrick a bloqué 31 tirs dans la victoire.

« Evan a réalisé le type de prestation espéré après une contre-performance, a confié l'instructeur sherbrookois Stéphane Julien. Il a effectué les arrêts-clefs au bon moment. L'Océanic n'a pas obtenu beaucoup de chances dangereuses de marquer, mais Evan était toujours bien positionné. »

Pour Anthony Chapados, cette partie avait également une saveur particulière puisque le vétéran affrontait l'équipe qu'il a représentée pendant plus de trois ans.

« C'était spécial. Mais après deux ou trois présences, j'avais déjà tout oublié ça! » a-t-il laissé entendre.

Un élément essentiel manquant

Pour devenir la puissance attendue en début de saison, le Phoenix devra éviter de perdre contre les moins bonnes équipes en oubliant de rivaliser lors de certaines parties.

« La constance est un élément essentiel pour connaître du succès, estime Fitzpatrick. Moi-même, je crois devoir travailler cet aspect. Surtout quand il y a deux parties en deux jours. Je pense que toute l'équipe souhaite être plus constante et heureusement, on s'améliore en ce sens. »

« On ne peut pas se permettre des parties comme à Chicoutimi, renchérit Nicolas Poulin. On souhaite améliorer notre rang en vue des séries afin d'affronter un adversaire moins redoutable et on ne doit pas échapper les deux points contre des adversaires qu'on devrait battre. Il faudrait toujours jouer comme aujourd'hui (samedi) afin de terminer la saison plus haut dans le classement. Le secret sera la constance. »

Il faut aussi avouer que Kevin Gilbert et Kay Schweri étaient de retour dans l'alignement face à l'Océanic.

« Quand presque tout le monde est là, ça paraît », remarque Guillaume Gauthier.

« On n'a pas disputé une grosse partie à Chicoutimi et tout ce que l'organisation souhaite, c'est de jouer avec plus de constance, confirme Chapados. Quand on possède l'avance dans le match, on doit jouer encore mieux. On se permet encore d'accorder de nombreux revirements à l'adversaire et il faut éviter ça. »

« On a eu trois ou quatre sorties décevantes depuis que je suis en poste, surtout sur la route, concède Stéphane Julien. Il faut éviter de s'endormir sur la glace lors de certains soirs, mais au moins je suis satisfait de voir que notre équipe peut rebondir chaque fois. Si l'on joue à notre plein potentiel, aucune équipe ne sera contente de nous affronter en première ronde. On pouvait compter sur notre top 6 à l'offensive aujourd'hui et ça paraissait. »

« Je ne pense pas que notre équipe ne fournit pas l'effort quand on perd, résume Guillaume Gauthier. On travaille, mais on travaille mal. En séries, on sait qu'il faudra affronter une bonne formation en partant, donc on tente de se préparer en conséquence. On peut causer la surprise. Tout peut arriver. L'équipe la mieux préparée et la plus confiante une fois le moment venu gagnera sa série. »

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