Une première victoire pour Julien

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Les joueurs sherbrookois ont offert un cadeau à leur nouvel entraîneur-chef par intérim Stéphane Julien : une victoire convaincante de 8 à 2 contre le Drakkar de Baie-Comeau.

Spectre Média, Maxime Picard

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(Sherbrooke) Le Phoenix présentait son match spécial de Noël vendredi et les joueurs sherbrookois en ont profité pour offrir un cadeau à leur nouvel entraîneur-chef par intérim Stéphane Julien : une victoire convaincante de 8 à 2 contre le Drakkar de Baie-Comeau.

Le congédiement de Judes Vallée et du directeur général Patrick Charbonneau a eu un effet immédiat. Reste à voir maintenant si ce vent de changement sera bénéfique à long terme, puisqu'il faut tout de même admettre que le Drakkar, dernier au classement général, s'est présenté au Palais des sports sans ses meilleurs éléments : Vaclav Karabacek et le défenseur Nicolas Meloche, deux joueurs repêchés dans la Ligue nationale.

« Cette partie aurait pu être un piège pour nous, avoue Stéphane Julien. Nous ne sommes pas tombés dedans. Si on avait accordé le premier but, tout aurait pu être différent. On aurait joué sur les talons. Mais heureusement, on a maintenu la pédale à fond. »

Les Oiseaux ont amorcé la rencontre avec une intensité remarquable. Ils ont ainsi pris leur envol dès les premières minutes de la rencontre grâce au but de Daniel Audette.

La formation de Baie-Comeau a répliqué d'une drôle de façon : un but bizarre de Matt Jones avec la jambe sur un retour de lancer.

Jack Kilgour a ensuite récupéré une rondelle poussée derrière le gardien russe Evgeny Kiselev par Hugo Roy pour ainsi donner l'avance aux siens.

Julien Pelletier a marqué à la fin du premier vingt, suivi de Nicolas Poulin en deuxième période.

Carl Neill a profité peu après de la venue de Keven Bouchard devant le filet du Drakkar pour porter la marque à 5-1 pour le Phoenix.

Evan Fitzpatrick a été déjoué une seconde fois sur une séquence qui ne fera certainement pas partie des jeux de la semaine dans la LHJMQ. Une autre déviation avec la jambe, gracieuseté de Fabrizio Ricci.

Les Sherbrookois refusaient par contre de ralentir la cadence. Vincent Deslauriers et Julien Pelletier ont permis aux locaux de s'offrir une avance de cinq points.

Kevin Gilbert a été le seul à faire scintiller la lumière de but au dernier vingt en profitant d'une passe de Daniel Audette, qui amassait son quatrième point de la rencontre pour ainsi imiter l'exploit du capitaine Carl Neill.

Ce dernier s'est finalement empressé de récupérer la rondelle pour l'offrir au nouveau pilote sherbrookois.

 

Julien a la mémoire longue

 

Alors qu'il ne restait que dix secondes à écouler au cadran et que la marque était de 8-2, Stéphane Julien a demandé un surprenant temps d'arrêt. Une insulte dans le monde du hockey étant donné les circonstances.

« Il y a quatre ans, on perdait 7-1 contre Baie-Comeau et le Drakkar avait appelé un temps d'arrêt. J'ai la mémoire longue. Je n'ai rien contre Marco Pietroniro. Je sais toutefois qu'il est mécontent », a expliqué le pilote sherbrookois.

« C'est dur à comprendre, répond Pietroniro. Je n'étais pas là il y a quatre ans. J'imaginais qu'il avait une bonne raison. C'est décevant de voir ça. C'était gratuit. Il n'y aura pas de conséquences à ça dans le futur. Je suis un professionnel. »

« Il faut admettre que le Phoenix a bien joué et on a été indisciplinés, renchérit Pietroniro. Il nous manquait de bons éléments, comme Nicolas Meloche qui est blessé au haut du corps et dont l'état sera évalué au jour le jour. Peu importe, on ne méritait pas de gagner. »

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