Une chance en or pour les remplaçants

Yan Doggett compte bien réussir à se tailler... (Imacom, Julien Chamberland)

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Yan Doggett compte bien réussir à se tailler un poste avec le Phoenix.

Imacom, Julien Chamberland

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(SHERBROOKE) Parmi tous ceux qui bataillent ferme pour l'un des rares postes disponibles chez le Phoenix se trouvent certains «habitués», aussi appelés les «vieux nouveaux». Après avoir joué quelques parties l'an dernier avec le Phoenix, ces joueurs remplaçants ne se fient pas sur leur courte expérience pour espérer une place régulière au sein de l'équipe.

Même si Raphaël Sawyer a disputé 35 parties avec les Phoenix la saison dernière en faisant la navette entre la LHJMQ et la LHJQ, l'attaquant qui aura bientôt 18 ans ne s'assoit pas sur ses lauriers.

«Oui, j'ai un certain avantage parce que les entraîneurs savent non seulement comment je suis sur la glace, mais aussi dans la chambre ou à l'extérieur de l'aréna. Ils connaissent mon leadership et sont conscients que j'encourage les gars peu importe ma situation. Mais durant le camp, je me considère égal à tout le monde. Je dois faire ma place comme toutes les recrues.»

Pour sa part, Alexandre Bolduc a aussi participé aux matchs intraéquipe des recrues en début de semaine même s'il est âgé de 19 ans et malgré le fait qu'il ait joué neuf rencontres l'an dernier avec le Phoenix.

«Ça ne me donne pas de surdose de confiance, souligne l'ancien membre des Cougars de Champlain. Tout est à recommencer à zéro à chaque camp. Même si je sais que six des sept défenseurs réguliers sont de retour, je suis motivé plus que jamais. Il y a des jeunes qui veulent conserver ou gagner leur poste, donc je dois en donner encore plus et profiter de mon expérience. Sinon, j'accepterai le rôle de 7e défenseur.»

Un léger avantage

Ryan Chiasson, lui, a porté l'uniforme des Oiseaux à quatre reprises en 2014-2015.

«Je pense avoir un léger avantage dans le sens où l'organisation me connaît un peu plus et sait ce que je peux donner. Il y a toutefois de très bons joueurs au camp dont certains qui ont aussi été utilisés durant quelques parties dans le passé. Donc je pense que ça ne veut rien dire. L'important, c'est de continuer à monter l'intensité d'un cran pour attirer l'attention des entraîneurs.»

«C'est certain que le fait de savoir qu'il y a des postes de libres, c'est encourageant, poursuit aussitôt le hockeyeur de Shediac. Ça veut dire que je ne suis pas ici pour rien.»

Hugo Roy refuse également de croire qu'il possède une bonne longueur d'avance malgré ses sept matchs joués pour le Phoenix.

«À chaque camp, il y a toujours des surprises, constate l'athlète de Cookshire-Eaton. Je dois me battre chaque jour en montrant que j'ai encore ma place ici. D'autres jeunes montent et veulent les postes vacants. Je joue par contre avec moins de nervosité parce que je me sens à l'aise en ayant été proche de l'équipe, mais il n'y a rien d'acquis.»

Yan Doggett rappelle finalement que trois matchs disputés durant une saison de 68 parties, ce n'est rien pour se péter les bretelles.

«Je ne dois pas penser au fait que j'ai joué pour le Phoenix. Je me concentre donc sur mon jeu. Je pourrais retourner dans le midget AAA cette saison, mais je ne pense pas disputer ma troisième année avec le Collège Esther-Blondin. Je veux jouer ici à Sherbrooke. Je vais prendre le poste qu'on m'offre et par la suite, je donnerai tout ce que j'ai pour gravir les échelons.»

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