Prochain capitaine du Phoenix : « Il faut que ce soit un travaillant »

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Même si Alexandre Comtois se concentre maintenant sur ses études, les amateurs de hockey de la région peuvent toujours le voir jouer avec le Hockeyprofil.com, dans la Ligue de hockey senior des Cantons-de-l'Est.

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(SHERBROOKE) Selon Alexandre Comtois, il ne faut pas nécessairement regarder vers Daniel Audette ou Jérémy Roy pour trouver le prochain capitaine du Phoenix.

Celui qui a été le premier à porter le « C » sur le chandail bleu et beige lors du retour de Sherbrooke dans la LHJMQ en 2012 soutient qu'il faut avoir d'autres qualités qui n'ont rien à voir avec le talent pour être le représentant des joueurs sous les ordres de l'entraîneur-chef Judes Vallée.

« Ce n'est pas obligé d'être le meilleur joueur qui soit le capitaine. Avec Judes, il faut que la personne qui va avoir le C» soit un travaillant, parce qu'il ne pourra pas se traîner les pieds. Je ne pense pas que le talent va jouer dans la balance; c'est le caractère du gars qui va jouer. Il faut qu'il aille des comportements de leader, mais aussi une éthique de travail sans faute pour que les gars puissent le suivre et le prendre comme exemple. Il doit aussi prendre l'équipe très au sérieux et qu'il ait un grand sentiment d'appartenance envers elle », énumère Alexandre Comtois.

S'il admet toujours suivre les activités de son ancien club, Comtois préfère ne pas se mouiller quant à l'identité du successeur de Jonathan Deschamps, qui fait maintenant partie des Screaming Eagles du Cap-Breton.

« Liam O'Brien aurait probablement été le leader de l'équipe s'il était redescendu. Personnellement, je ne connais plus beaucoup de joueurs, parce qu'il reste seulement quatre personnes de mon édition (Daniel Audette, Carl Neill, Vincent Deslauriers et Simon Desbiens). Je ne peux donc pas me prononcer. » Le Phoenix doit faire subir un sociogramme à ses joueurs le 21 octobre avant de déterminer qui sera le capitaine, si capitaine il y a. Selon Comtois, l'équipe ne s'en portera également pas plus mal si elle fait le choix d'imiter le Canadien de Montréal et de ne nommer que des assistants.

« Dans presque toutes les équipes que j'ai faites il y avait des tests comme ça pour faire ressortir le genre de joueurs que t'as dans ta formation. C'est souvent des questions personnelles par rapport aux autres joueurs et à l'équipe. C'est sûr qu'un capitaine, ça regroupe souvent les gars; c'est lui qui va essayer de régler les problèmes. Ça peut aider, sauf que ce n'est pas si nécessaire si une gang de leaders peuvent se mettre ensemble pour le faire », explique-t-il.

« J'ai choisi les études »

Après son année à Sherbrooke qu'il a disputée en tant que joueur de 20 ans, Comtois s'est retrouvé devant le dilemme déchirant auquel doivent faire face tous les joueurs de hockey non repêchés par une formation de la Ligue nationale de hockey : poursuivre ses efforts dans différentes ligues professionnelles ou parcourir un autre chemin. Le Sherbrookois a opté pour la seconde alternative.

« J'ai décidé non pas de lâcher le hockey, mais de choisir les études, nuance-t-il. Après le Phoenix, j'aurais pu aller jouer dans la Ligue de la Côte Est ou en Europe, mais j'ai décidé de mettre les études comme priorité et ça impliquait que j'abandonne cette voie. Le hockey c'est un chemin non assuré tandis que mes études sont assurées. J'ai donc choisi d'aller à l'Université McGill », souligne Comtois, qui étudie dorénavant à l'Université Laval en génie civil après avoir réalisé que le génie mécanique n'était pas son domaine.

Comme tous compétiteurs, le choix de délaisser le sport qu'il pratique depuis sa plus tendre enfance ne s'est pas fait sans heurt.

« Je n'ai pas de regrets, parce que je trouve que j'ai eu une belle carrière junior et que je suis responsable de ce qui arrive, mais en même temps c'est sûr que ça aurait été le fun de jouer dans une place plus compétitive. »

Le hockeyeur de 22 ans est toutefois parvenu à se consoler, puisqu'il s'aligne cette saison comme suppléant avec les Marquis de Jonquière, dans la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH), et avec le Hockeyprofil.com, dans la Ligue de hockey senior des Cantons-de-l'Est (LHSCE).

« Un de mes grands chums de vie et de hockey, Vincent Longpré, m'a dit de venir jouer à Sherbrooke les fins de semaine que je ne jouerais pas à Jonquière. Je trouvais que c'était une bonne option pour moi. Ma priorité c'est les études, mais le hockey c'est un hobby à côté et ça me pousse à vouloir rester en forme pendant la semaine. »

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