Voltigeurs : Ricard sentait la soupe chaude

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Dominic Ricard n'est pas tombé en bas de sa chaise lorsque son vice-président hockey, Stéphane Leblanc, lui a annoncé qu'il ne figurait plus dans les plans des Voltigeurs de Drummondville.

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Dominic Ricard n'est pas tombé en bas de sa chaise lorsque son vice-président hockey, Stéphane Leblanc, lui a annoncé qu'il ne figurait plus dans les plans des Voltigeurs de Drummondville.

« C'est d'ailleurs moi qui ai demandé à Stéphane d'aller dîner afin de mettre les pendules à l'heure. Pour certaines raisons, je sentais des choses. J'avais entendu des choses, j'ai pris les devants et il a été honnête avec moi », raconte l'homme de hockey qui en était à sa 13e année à Drummondville.

S'il y a une chose qui surprend l'ancien directeur général c'est d'entendre dire qu'il a payé le prix pour les insuccès de l'équipe. L'objectif pour la saison actuelle, compte tenu des départs et de la blessure à long terme au capitaine Joey Ratelle, était de terminer entre le 12e et le 16e rang et de participer aux séries éliminatoires. Il croit plutôt que la relation avec les autres membres de l'organisation s'est effritée au fil du temps.

« C'est un peu comme un vieux couple. Le hockey junior, c'est hyper émotif et au fil des ans il s'est dit et fait des choses qui ont laissé des traces. Après 12 ans et demi de relation, nous n'étions plus sur la même longueur d'onde », estime-t-il.

S'il n'est pas habitué de regarder vers l'arrière et de ressasser le passé, Ricard a admis avoir commis une erreur au cours de son passage au sein des Voltigeurs, celle de congédier Martin Raymond. « J'avais mes raisons et l'organisation m'appuyait, mais lorsque je vois ce que ça a donné comme résultat, j'aimerais revenir en arrière », dit-il.

La famille avant le hockey

Depuis son congédiement, Dominic Ricard a reçu plusieurs offres. Il a notamment été approché par le Drakkar de Baie-Comeau. Même si elle était alléchante, il a rejeté l'offre de Steve Ahern. Il aimerait demeurer dans la région de Drummondville.

« J'ai deux enfants de 8 et 11 ans et ma femme qui travaille au Collège Saint-Bernard. Ce n'est pas dans mes priorités de déménager ma famille», statue-t-il, précisant que s'il ne se trouve pas un nouveau boulot dans le hockey, il pourrait être tenté par le milieu économique.

Frédéric Malette démissionne

Quelques jours après l'élimination des Voltigeurs, l'entraîneur des gardiens de but, Frédéric Malette, a annoncé qu'il quittait l'équipe. Selon ce qu'il a été permis d'apprendre, celui qui était un Rouge depuis 17 longues années ne se plaisait plus dans l'entourage de la formation depuis le départ de Dominic Ricard.

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