«Un beau cadeau» pour les Cantonniers Voyer et D'Orio

Alex D'Orio... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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Alex D'Orio

Archives La Tribune, Maxime Picard

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(MAGOG) Les Sherbrookois Alex D'Orio et Alex-Olivier Voyer s'apprêtent à vivre des moments enivrants samedi au repêchage de la LHJMQ dans leur ville natale.

Après avoir évolué en 2014-2015 avec les Cantonniers de Magog dans la Ligue midget AAA, les deux jeunes de 15 ans devraient être réclamés dans un endroit qu'ils connaissent bien, le Palais des sports Léopold-Drolet.

«J'ai joué sur cette glace, mentionne Alex D'Orio. L'an dernier, j'ai assisté au repêchage. Un an plus tard j'y retourne en sachant que je serai sélectionné. Incroyable tout ce que j'ai vécu en un an.»

«C'est un beau cadeau de vivre ce repêchage presque dans ma cour. Toute la famille y sera, peut-être bien des amis et d'autres connaissances. Si le repêchage avait eu lieu à Halifax, j'aurais vécu ça pas mal plus isolé», raconte Alex-Olivier Voyer.

Selon le centre de soutien au recrutement (CSR) de la LHJMQ, D'Orio, un gardien, et Voyer, un attaquant, pourraient bien être choisis dès le premier tour de table.

Classé 12e meilleur espoir, Voyer ne se crée pas d'attente avec son rang de sélection. «C'est bien secondaire tout ça. Il y a d'excellents joueurs qui figurent dans les deux premières rondes et dépendamment des besoins des équipes, certains pourraient monter ou descendre de quelques rangs. Je vais attendre calmement mon nom et je me présenterai à la table de l'équipe qui me sélectionnera le sourire aux lèvres», soutient Voyer, qui n'a aucune idée où il pourrait aboutir.

«Les équipes cachent bien leur jeu. Difficile de connaître leur réel intérêt. Ce que je sais, c'est que les équipes s'entendent pour me dire que je suis un joueur de caractère, capable de se débrouiller dans les deux sens de la patinoire.»

Pour sa part, le cerbère Alex D'Orio, 13e meilleur espoir et deuxième chez les gardiens de but derrière Dereck Baribeau du Séminaire St-François, pense déjà en fonction de la prochaine saison et se voit dans le circuit Gilles Courteau.

«Peu importe l'équipe qui me choisira, j'ai bien l'intention de rester en haut la saison prochaine et de leur prouver qu'ils ont bien fait de croire en moi. Je ne crains pas de garder les buts dans le junior majeur à 16 ans», fait valoir D'Orio.

D'ailleurs, par un curieux des hasards, ses parents Franco et Vicky avaient un pensionnaire au cours de la dernière saison de hockey: le portier de 16 ans du Phoenix Evan Fitzpatrick.

«Voilà un gars qui ne sera pas bien loin à qui je pourrai demander conseil», ajoute D'Orio, un gardien qui impressionne par son calme, sa technique et la puissance de ses déplacements entre les poteaux.

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