L'or au cou, Martin Raymond rentre soulagé

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Appelé à agir au sein de l'équipe d'entraîneurs d'Équipe Canada junior, Martin Raymond s'est dit à la fois fier et soulagé de la conquête de la médaille d'or, une première depuis 2009 pour les Canadiens de moins de 20 ans.

« Les gens de notre pays nous achalaient beaucoup à cause de cette période de sécheresse. Ça en agaçait plusieurs que nous ne soyons pas en mesure de ramener l'or. C'est à la fois une fierté et un soulagement d'avoir pu ramener cette fierté canadienne », explique l'entraîneur-chef des Voltigeurs de Drummondville.

Dès l'arrivée des dix formations sur les sites du tournoi, Raymond s'est mis à la tâche, épiant chacun des adversaires potentiels du Canada afin de définir leurs forces, leurs faiblesses et leurs systèmes de jeu. Il a également visionné une multitude de bandes vidéo afin de permettre aux entraîneurs de bien préparer leurs joueurs.

L'instructeur maintient avoir eu un bon sentiment dès le départ et affirme avoir été impressionné par la qualité de l'organisation et des joueurs mis à la disposition d'Équipe Canada junior.

« On a été chanceux de travailler avec un aussi beau groupe de joueurs, ça a rendu ça plaisant. On avait une équipe vraiment le fun et ce n'était pas compliqué de travailler avec elle. Nous avons aussi été gâtés que des équipes de la LNH acceptent de nous prêter des joueurs. Nous avions de beaux talents, une belle chimie et une belle profondeur », affirme-t-il.

Le parcours sans tache des Canadiens est venu bien près de se ternir lors de la rencontre finale, alors que les Russes ont inscrit trois buts rapides pour se rapprocher à 5-4. Raymond ne cache pas avoir été un peu inquiet de la tournure des événements. Heureusement, son équipe est retombée sur ses pattes à temps.

« En troisième période, ce n'était plus une question de système de jeu. Il fallait revenir à la façon dont on sait jouer et s'amuser là-dedans. Lorsque nous sommes sous pression, nous avons tendance à vouloir tout changer. Il faut alors se demander pourquoi nous sommes là, user de psychologie », ajoute l'homme de hockey.

Un périple enrichissant

Pour oeuvrer au sein d'Équipe Canada junior, Martin Raymond a dû rater une dizaine de rencontres des Voltigeurs. Il estime toutefois que le bagage acquis au cours des dernières semaines lui servira dans son quotidien avec son équipe junior.

« C'est clair que c'est enrichissant. On en apprend toujours lors de ces tournois. Ça nous permet de confirmer certaines choses et d'ajouter des outils à notre coffre. On apprend des entraîneurs que l'on côtoie, mais aussi des équipes adverses », soutient-il.

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