Tigres: «Je savais que ça bougeait, mais je ne m'attendais pas à ça», dit Fréchette

Daniel Fréchette... (La Tribune, Yanick Poisson)

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Daniel Fréchette

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) C'est un Daniel Fréchette cerné et enrhumé qui s'est présenté devant les médias, mardi après-midi, afin de faire le point sur la dernière période des transactions des Tigres de Victoriaville. Une période mouvementée dans laquelle il a été lancé sans préparation. Il estime tout de même s'en être bien sorti.

« Je savais que ça bougeait, mais je ne m'attendais pas à ça. J'ai tout de même aimé ma première expérience et je suis content de ce qui a été fait. Nous avons su améliorer le futur de l'équipe sans trop hypothéquer le présent », analyse-t-il.

Après avoir cédé les services de Tommy Veilleux et de Yan-Pavel Laplante aux Olympiques de Gatineau au cours des dernières semaines, les Félins ont expédié un autre vétéran en Outaouais. Le défenseur Anthony Beaulieu a plié bagage en retour de Daniel De Sousa et d'un choix de quatrième ronde.

« Ça faisait longtemps que les Olympiques voulaient Beaulieu. Ils espéraient un autre défenseur, mais ça n'a pas fonctionné. Il y a quelques équipes qui se sont informées à son sujet, surtout celles qui avaient besoin de solidifier leur unité de désavantage numérique », raconte le directeur général.

Cette transaction fera de la place pour Joey Sansoni. Le choix de 2e ronde des Tigres en 2013 a progressé de façon impressionnante cet automne et a forcé la main de la direction. Il terminera la saison à Victoriaville.

« C'était inespéré, nous ne l'avions pas vu venir celui-là. C'est une belle surprise, comme une échange sans avoir à envoyer une compensation. Il s'inscrit bien dans notre noyau de 17 ans », commente Daniel Fréchette.

Miceli reste

Il s'en est fallu de peu pour qu'Angelo Miceli soit également envoyé sous d'autres cieux. Fréchette n'a toutefois pas obtenu d'offres convenables pour le prolifique marqueur et a décidé qu'il serait plus utile au sein de la formation à montrer l'exemple aux plus jeunes.

« Miceli, c'est un peu Monsieur Tigres. Il montre l'exemple et est un véritable homme de fer. Il est plus important pour nous que des choix au repêchage. Il vaut beaucoup plus pour nous », estime l'homme de hockey.

Il faut dire que les Victoriavillois n'ont plus que cinq joueurs de 19 et 20 ans au sein de leur formation et qu'ils espèrent tout de même gagner leur part de matchs. « On ne bâtit pas une équipe gagnante en accumulant les défaites. Ça prend un esprit de compétition et du positif », conclut-il.

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