Yanick Jean: «Je quitte les Tigres le coeur gros»

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Yanick Jean

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Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) On en sait un peu plus sur les motivations qui ont poussé Yanick Jean à quitter son poste de directeur général des Tigres de Victoriaville, quatre mois à peine après son embauche. L'homme de hockey se plaisait dans les Bois-Francs, mais a reçu une offre qu'il ne pouvait refuser.

«Ça s'est fait rapidement. Je suis encore sous le choc. Ils (L'organisation des Saguenéens) m'ont appelé il y a quelques jours me disant qu'ils avaient obtenu la permission de me parler. Ils m'ont fait une offre très lucrative. Nous nous sommes entendus sur les termes d'un contrat de quatre ans assorti d'une année d'option», explique-t-il.

Jean quitte ainsi une organisation avec laquelle il a passé les sept dernières années. Il avait été embauché en remplacement de Martin Bernard au cours de la saison 2007-08. En se joignant aux Saguenéens, il a du même coup l'occasion de retourner dans son coin de pays. Ses parents et plusieurs de ses amis demeurent toujours au Saguenay.

«Je me plaisais dans mon travail à Victoriaville, je quitte les Tigres le coeur gros. Mais, j'aime le défi que me proposent les Saguenéens. Quand tu grandis avec une équipe, tu rêves de te joindre à elle. J'ai eu l'occasion de jouer pour eux et d'oeuvrer comme entraîneur adjoint. Maintenant, j'ai la chance de devenir directeur général et entraîneur-chef, ça se réalise», ajoute-t-il.

Une douce transition

S'il peut paraître cavalier de quitter une formation à trois semaines de la période des transactions, Yanick Jean maintient avoir tout fait pour que la transition se fasse sans heurt. Il a informé les membres de son personnel de chacune de ses discussions avec les autres directeurs généraux de la LHJMQ, ainsi que du résultat de ses missions d'observation.

«Je n'ai jamais rien fait tout seul. Daniel Fréchette a fait beaucoup de dépistage avec moi, il agissait comme directeur adjoint. Pierre Cholette et Daniel Demers m'ont suivi à Sarnia et à Moncton. Ils sont au courant de tout. J'étais aussi en constante discussion avec les entraîneurs», explique-t-il.

Jean affirme avoir accepté la direction de l'organisation avec la ferme intention de tisser des liens entre les différents départements et il croit avoir fait un bon bout de chemin, même si sa mission n'est pas complète.

«Mon but était de créer une famille, d'établir des relations solides entre les membres de l'organisation, le personnel hockey, les joueurs. On y arrivait», conclut-il.

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