Le Vert & Or s'appuie sur la ligne offensive

Les membres de la ligne offensive du Vert... (Spectre Média, Maxime Picard)

Agrandir

Les membres de la ligne offensive du Vert & Or seront les piliers de la très jeune unité, en 2017. Pier-Olivier Grad, Francis Lapointe, Antoine Demers, Jérémie Paquin et Jonathan Forest sont prêts pour le défi.

Spectre Média, Maxime Picard

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Si le Vert & Or veut retourner en séries éliminatoires du football universitaire québécois en 2017, il devra marquer plus de points. Beaucoup plus.

Avec un jeune quart-arrière de deuxième année, un nouveau coordonnateur offensif, plusieurs nouveaux receveurs et quelques nouveaux noms dans le champ arrière, le Vert & Or sait que la tâche risque d'être complexe.

L'équipe pourra cependant compter sur une ligne à l'attaque très expérimentée; quatre de ses joueurs partants sont des finissants, soit les gardes Jonathan Forest et Antoine Demers, le bloqueur Jérémie Paquin et le centre Francis Lapointe.

Ainsi, si le Vert & Or veut maximiser ses chances d'inscrire des points, et de donner un répit à son unité défensive, les gros garçons du front offensif devront dicter le jeu.

Un travail qu'ils ont déjà amorcé, loin du terrain, et bien avant le début de la présente saison.

«Je tiens à féliciter les vétérans de l'équipe et les capitaines de leur implication depuis octobre 2016. Quand les changements ont été faits (non renouvellement de l'entraîneur chef et du coordonnateur à l'attaque, NDLR), on a été deux ou trois semaines dans le néant. Est-ce qu'on continue à s'entraîner, est-ce qu'on a encore des entraîneurs? Les vétérans ont repris l'équipe: on a dit les entraînements se poursuivent, le hall d'études aussi, tout a été mis en place pour que les plus jeunes ne s'en rendent pas compte», a dit le capitaine Francis Lapointe, joueur de centre.

«Les vétérans ont été capables de prendre le coup, on en a vu d'autres, mais on avait peur pour les recrues qui entraient en janvier. Les vétérans ont fait une grosse job à ce niveau.»

Mentalité différente dans l'équipe: nos coachs sont conscients de notre mentalité et on a du fun. Coach Brent dit toujours que jouer à l'attaque c'est avoir du fun.

De nouveaux entraîneurs signifient une nouvelle approche. De nouvelles façons de faire.

«La retraite fermée à Drummondville, et le voyage pour le match préparatoire à Toronto, ça a vraiment resserré les rangs, ça a créé de quoi de gros. Pas de téléphone, pas de distractions, juste les boys et les entraîneurs ensemble. Ce fut vraiment très bien», a-t-il poursuivi.

«On sent l'enthousiasme au sein du groupe. C'est très positif comme ambiance. Comme le répète coach Brent (Bailey): à l'attaque, il faut avoir du plaisir.Son système est simple, on ne se casse pas la tête.»

L'arrivée du jeune entraîneur de ligne à l'attaque Rémi Giguère, qui l'an dernier à peine jouait avec les Carabins de l'Université de Montréal, est aussi un facteur très positif, dit Francis Lapointe.

«Il risque d'être l'un des meilleurs coachs de ligne au Canada dans les prochaines années. Il amène de nouvelles techniques qu'il a lui-même été cherché aux États-Unis, il a payé sa formation spécialisée avec un coach là-bas et il nous apporte ça, en plus de son bagage d'expérience.»

«L'an dernier encore, il jouait! Il a gagné une coupe Vanier, il connaît le tabac. Il est conscient de la réalité des joueurs de ligne.»

Des défis, en 2017, il y en aura. Mais l'objectif demeure le même.

«On veut une coupe Dunsmore, c'est l'objectif premier. On a tout pour l'avoir. On dit souvent que le nerf de la guerre c'est la ligne à l'attaque à l'attaque. Et on est bien nantis de ce côté. Tout est possible.»




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer