• La Tribune > 
  • Sports 
  • > Deux Estriens triomphent au slackline en Chine (vidéo) 

Deux Estriens triomphent au slackline en Chine (vidéo)

À l'âge de 18 ans, Anthony Hotte et Guillaume... (Photo fournie)

Agrandir

À l'âge de 18 ans, Anthony Hotte et Guillaume Fontaine ont déjà accompli l'une de leurs missions en battant leur idole de jeunesse Sam Volery.

Photo fournie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Deux Estriens dans l'univers pittoresque chinois, les deux pieds sur une mince corde, tentant d'impressionner les meilleurs de la discipline. Voilà le défi auquel sont confrontés Anthony Hotte de Coaticook et le Sherbrookois Guillaume Fontaine, deux adeptes de slackline.

À l'âge de 18 ans, ils ont déjà accompli l'une de leurs missions en battant leur idole de jeunesse Sam Volery. Invités à participer à une compétition d'envergure, les deux amis en ont assez fait pour grimper sur la première et deuxième marche du podium grâce à leurs acrobaties effectuées sur cette corde tendue dans les airs.

« En allant en Chine, on ne s'attendait à rien face à la compétition, confie Guillaume Fontaine, qui a trouvé un moyen inexplicable d'avoir accès à Facebook en Chine, là où le réseau social est presque banni. On a été assez surpris de voir que notre niveau était suffisant bon pour se rendre en finale. Une émission chinoise tournée en direct entourait l'événement et c'était super stressant. Aucun slackliner n'a réussi toutes les figures. On a donc été chanceux, car Sam Volery a raté plusieurs de ses mouvements. »

Ce Sam Volery est l'un des doyens du sport. C'est lui qui a inspiré les deux funambules.

« C'est vraiment magique de rencontrer quelqu'un comme lui, qui est la référence dans notre sport. On a tellement regardé de vidéos de lui sur YouTube. Notre but, c'était de faire comme Sam et devenir comme lui! » explique le Sherbrookois, qui a terminé au second rang tout juste derrière son compagnon d'entraînement.

De participants de dernière minute à médaillés

Le plus loufoque dans toute cette histoire est que Guillaume Fontaine et Anthony Hotte sont arrivés en Asie en tant que simples participants invités afin de combler des sièges laissés vacants par d'autres adeptes de slackline (NDLR : dont la traduction boiteuse en français est ligne lâche).

« Julien Desforges, le propriétaire de Slackline Montréal, a parlé de nous à son ami qui s'occupait des invitations : Antony Newton. Ayant de la difficulté à trouver des personnes qui font des manoeuvres en slackline, il a fait confiance à Julien et il a osé nous inviter. »

La mère de Guillaume, Chantal Grondin, n'a jamais hésité à laisser son fils quitter seul avec son ami vers la Chine.

« Je le laisse vivre sa vie et sa passion, dit-elle. C'était une chance unique. Ils ont tellement travaillé fort lors des dernières années. Ils ne font que cela. Ils partent avec leur monocycle et ils font du slackline un peu partout. Ils sont allés dans l'Ouest et ils avaient la tête au slackline uniquement. Je suis simplement contente de les voir passer de purs inconnus dans ce monde à champions d'une aussi grande compétition! »

« Pour le futur, on veut continuer de nous amuser et de nous améliorer. On aimerait aussi voyager en Europe, où la scène est beaucoup plus grande qu'ici », poursuit Guillaume Fontaine.

La clef pour atteindre le sommet dans cette discipline peu connue?

« Pour arriver au niveau où nous sommes, il faut simplement pratiquer chaque fois que nous en avons l'occasion. Durant toutes ces journées, on passait le plus de temps possible sur la ligne à essayer de nouveau truc, dont certains avec notre monocycle. On essaie constamment de sortir de notre zone de confort et c'est ce qui est payant! » termine le mordu de slackline.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer