Lac-Mégantic en mode extrême

Les athlètes Louis Brassard, Gabriel Filippi, Heiko Sepp... (Photo fournie)

Agrandir

Les athlètes Louis Brassard, Gabriel Filippi, Heiko Sepp et Lyne Bessette entourent Jean-Thomas Boily, coprésident d'Endurance Aventure.

Photo fournie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
<p>Ronald Martel</p>
Ronald Martel
La Tribune

(LAC-MÉGANTIC) Lac-Mégantic reçoit de la grande visite, ce week-end, lors du premier Triathlon Extrême Canada man/woman en Amérique du Nord, auquel participeront environ 250 athlètes d'élite provenant d'au moins une douzaine de pays.

La firme magogoise Endurance Aventure organise cette compétition de calibre internationale, en tant que leader dans la préparation et l'encadrement d'événements sportifs internationaux qui sortent des sentiers battus. Elle peut compter sur la Ville de Lac-Mégantic qui collabore grandement avec elle pour le succès de cette aventure, de même que les municipalités que les athlètes traverseront.

« Nous avons des athlètes qui proviennent d'Asie, des Philippines, de l'Île de la Réunion, au large de l'Afrique, de France, d'Italie, de partout au Canada, plusieurs des États-Unis, de l'Amérique du Sud, du Brésil, etc. », a déclaré Jean-Thomas Boily, d.g. d'Endurance Aventure. « C'est la topographie de la région de Mégantic qui fait que nous nous retrouvons ici, avec les paysages époustouflants, les collines, le relief, le dénivelé d'environ 4000 pieds que les athlètes devront dompter pour les trois épreuves. Cela fait deux ans et demi que nous travaillons sur ce défi. »

Ce genre d'événement sportif est courant en Europe. De ce côté-ci de l'Atlantique, on connaît davantage les compétitions « Ironman » apparentées au Triathlon Extrême. Ce dernier constitue une version suprême du triathlon longue distance, où les obstacles et difficultés, cependant, sont multipliés par 10. Les épreuves sont les mêmes : 3,8 km à la nage, 180 km à vélo et 42,2 km à la course à pied, un véritable marathon.

Le favori du triathlon, l'athlète estonien Heiko Sepp, lors de la conférence de presse, a avoué « être très fort en vélo, moins bon nageur... J'appréhende la natation, mais je me sens bien. Je vais me reprendre avec le vélo et la course à pied », a-t-il confié.

« Nous avons connu une période intensive de préparation, depuis jeudi 29 juin. Nous avons fait une pré-course, par notre équipe de terrain, pour faire le marquage, par exemple, du 180 km de vélo, pour le marathon de course qui va aussi se dérouler dans des sentiers, c'est important que les athlètes sachent quelle direction prendre rapidement, que ce soit évident. La pluie a compliqué les choses, car des endroits risquent d'être boueux », a expliqué M. Boily.

Dès 4 h dimanche matin, les athlètes emprunteront le trottoir de bois de la Marche du Vent, au centre-ville de Lac-Mégantic, pour s'avancer vers le départ du triathlon extrême, qui s'effectuera à 4 h 30. « Ces athlètes seront appelés à repousser les limites de l'être humain encore plus loin. Au terme des trois épreuves, ils arriveront au sommet du mont Mégantic, près de l'Observatoire, tard en soirée, d'où notre slogan : atteignez les étoiles avant minuit », a conclu M. Boily.

À noter que samedi, dès 9 h, le Triathlon Sprint permettra à 160 athlètes de vivre l'euphorie de l'épreuve dans une mesure plus accessible et plus populaire.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer