Le RSEQ tend une perche à Ottawa

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La semaine dernière, lors de l'assemblée générale annuelle de Usports à Toronto, le Québec a tendu la main aux Gee Gees d'Ottawa afin qu'ils joignent le RSEQ pour 2018.

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(Sherbrooke) La perche a été tendue, l'intérêt est là. Ne reste qu'à attendre la réponse de l'Université d'Ottawa.

Le départ des Gaiters de Bishop's vers la conférence des Maritimes, au printemps dernier, a chamboulé un peu les plans du RSEQ, qui aura seulement cinq équipes en action à l'automne.

Voilà pourquoi la semaine dernière, lors de l'assemblée générale annuelle de Usports à Toronto, le Québec a tendu la main aux Gee Gees d'Ottawa afin qu'il joigne le RSEQ pour 2018.

Un intérêt tout à fait justifié, confirme le directeur du sport et de l'activité physique à l'Université de Sherbrooke Jean-Pierre Boucher.

« On voulait impérativement trouver une solution à ce déséquilibre, donc une sixième équipe, et on est tous d'accord pour accueillir Ottawa. Géographiquement, l'emplacement est idéal, ce serait facile pour eux de venir disputer des matchs au Québec. C'est un fait qu'ils confirment eux-mêmes ».

M. Boucher rappelle que certaines équipes de l'Université d'Ottawa évoluent déjà dans le RSEQ, comme l'équipe féminine de volleyball.

« Le mix serait naturel. On aimerait bien les accueillir. Maintenant, une fois que c'est dit, la décision leur appartient. Il n'y a pas eu de demande officielle de déposée, on a simplement démontré notre intérêt. Au minimum, ce serait pour 2018. On espère une réponse rapide. Généralement, la conception du calendrier pour la saison prochaine se fait au terme de la présente saison », a continué M. Boucher.

La conférence Québec du football universitaire canadien Usports comportera McGill, Montréal, Laval, Sherbrooke et Concordia. Quatre de ses équipes participeront aux séries d'après-saison; dans les Maritimes, ce sont seulement trois des cinq équipes présentes qui auront cette chance.

« Je sais qu'Ottawa a plein de choses à considérer avant de prendre une décision finale. Ils ont entre autres une rivalité naturelle avec Carleton qui culmine avec le match « Panda Game » (l'une des plus vieilles rivalités au football universitaire canadien, NDLR). De notre côté, on souhaiterait un engagement à long terme. »

Dans cette optique, la possibilité d'avoir un calendrier national de football universitaire ne serait pas une probabilité, du moins à court terme.

« Un sommet sur le football est prévu par Usports d'ici un an, un an et demi. Pour l'instant, il n'y a rien de concret pour un calendrier national. On en parle. Il faudra voir en quoi ça consiste. La question financière liée au transport est importante et amènerait des dépenses onéreuses. Ce n'est pas une priorité pour nous pour l'instant d'aller jouer un match dans l'Ouest canadien. »

« On va voir d'abord pour le dossier Ottawa, on va y aller une étape à la fois.




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