De Guy Boucher à Marc-André Fleury

Guy Boucher, entraîneur des Sénateur d'Ottawa... (Archives, La Presse)

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Guy Boucher, entraîneur des Sénateur d'Ottawa

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(MAGOG) Commentaire / Si vous vous intéressez à la Ligue de hockey développement midget AAA du Québec depuis une quinzaine d'années, vous savez probablement qu'il y a un entraîneur-chef dans la LNH qui a fait ses classes dans ce circuit qui est un fleuron du hockey mineur québécois. Vous avez deviné que je parlais de Guy Boucher des Sénateurs d'Ottawa.

Ce que vous ignorez fort probablement, c'est que Boucher n'avait même pas été foutu de conserver une moyenne de. 500 lors de ses deux saisons passées à la barre des Lions. Comme quoi il y a toujours de l'espoir pour quelqu'un qui croit en ses rêves et qui ne se laisse pas abattre par les premières embûches rencontrées sur son chemin.

Boucher est devenu entraîneur-chef des Lions du Lac St-Louis en 2001-2002. En deux saisons, il a conservé une fiche de 27 victoires contre 52 revers et cinq verdicts nuls avec ses Lions. Dans les séries, Boucher n'a jamais été plus loin qu'en 2e ronde. Heureusement qu'on ne s'est pas attardé seulement sur ces deux saisons pour lui fermer des portes!

Marc-Édouard Vlasic, défenseur étoile des Sharks de San Jose, a été son joueur le plus connu, lui qui a porté les couleurs des Lions en 2002-2003 à l'âge de 15 ans.

L'histoire ne dit pas si Boucher utilisait le 1-3-1 à l'époque. Faudrait poser la question à Judes Vallée et Martin Bernard, les entraîneurs des Cantonniers de Magog en 2001-2002 et 2002-2003 respectivement.

Si je peux me permettre, je suis toujours content de voir des gars du Québec dans le grand marché de la LNH. Mais je ne peux me ranger derrière la stratégie employée par Boucher chez les Sénateurs. Ceux-ci sont d'un ennui mortel avec leur fameux 1-3-1 qui produit des résultats positifs jusqu'ici pour eux. Heureusement qu'il y a Erik Karlsson, le défenseur qui se rapproche le plus de la légende Bobby Orr, pour nous sortir des limbes. Que voulez-vous? J'achète un billet d'abord et avant tout pour le spectacle qui défile sous mes yeux. Si vous voulez un exemple concret, à choisir entre Shea Weber et PK Subban, je vais toujours opter pour Subban au prix que le billet coûte. Mais pour en revenir à Boucher, je comprends qu'il est payé pour gagner et mettre de l'argent dans les poches du propriétaire. La manière importe peu.

Sourire rafraîchissant

Que c'est rafraîchissant de voir Marc-André Fleury s'amuser au hockey! Dans le feu de l'action après un arrêt, en point de presse, en entrevue, peu importe où, le p'tit gars de Sorel nous expose son sourire le plus radieux chaque fois qu'il apparaît à l'écran. Pas un sourire fendant à la Patrick Roy! Non, le sourire éblouissant du gars qui est juste content de jouer au hockey et qui s'amuse comme un fou malgré toute la pression qui repose sur ses épaules.

Ce gars-là devrait être le parrain d'honneur de Hockey Québec pour rappeler aux parents qui ont la gueule de bois dans les gradins que le hockey c'est d'abord et avant tout un jeu.

J'avais eu la chance de m'entretenir à deux ou trois reprises avec Fleury lorsqu'il avait participé au tournoi À bout de souffle à l'aréna de Magog. Le maudit journaliste accablant que j'étais ne le dérangeait jamais.

Soit dit en passant, les Penguins de Pittsburgh ont toujours été bien représentés au tournoi À bout de souffle avec les Fleury, Sidney Crosby, Kristopher Letang, Pascal Dupuis, Maxim Talbot. Et vous savez quoi? Ils étaient tous faciles d'approche. À croire que l'exemple venait de Fleury lui-même.




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