Hoag prend du galon en Italie

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Après trois saisons couronnées de succès en France, Nicholas Hoag tente de s'implanter dans le championnat d'Italie, l'un des circuits de volleyball les plus relevés au monde.

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(Sherbrooke) Le Powervolley Revivre de Milan, en Italie, ne connait certainement pas la saison espérée, mais Nicholas Hoag ne regrette pas d'avoir quitté Paris pour autant.

Après trois ans en France où il a remporté le championnat national chaque année (avec Tours en 2014 et 2015 et avec Paris en 2016), et remporté deux Coupes de France, l'athlète originaire de Sherbrooke était mûr pour un autre défi cette saison et il est bien servi.

« J'avais demandé à mon agent de regarder vers l'Italie, la Russie ou la Pologne, qui figurent parmi les meilleurs championnats de volley. Ce n'était pas le plus gros montant que je pouvais prendre en allant avec le Revivre, mais l'Italie était mon premier choix et c'était le bon endroit pour m'améliorer en tant que joueur », a déclaré le réceptionneur-attaquant, qui a signé avec le club milanais en juin dernier.

« En France, c'est un championnat très technique, très relié aux habiletés individuelles. C'est là que j'ai développé le style professionnel et je suis heureux d'avoir commencé là, mais j'avais le goût de changement, de passer à un autre niveau. En Italie il y a plus d'argent, donc plus de gros joueurs, c'est sûr. Il y a de gros serveurs et de gros bloqueurs très physiques. La réception est très sollicitée, mais c'est le fun à jouer. »

Le Revivre se trouve actuellement au 14e et dernier rang de la Lega Italia en vertu d'une fiche de 2 victoires en 12 parties. Qu'à cela ne tienne, Hoag croit que ses coéquipiers et lui peuvent renverser la vapeur lors des 14 matchs restants.

« Jusqu'à maintenant, individuellement, ça va, mais en équipe c'est plus difficile. Il faut s'adapter et aller chercher les points au cours des prochains matchs qui vont nous permettre d'atteindre les séries «, résume l'international canadien, qui souhaite prolonger son séjour en Italie l'an prochain.

« On doit juste revenir aux bases. Et apprendre à jouer ensemble, parce qu'on n'a jamais vraiment joué ensemble avec tous les blessés. Donc ça va prendre encore du temps, mais en espérant pouvoir prendre quelques points en attendant que ça arrive »

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