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La bourse du Challenger de Drummondville grimpe de 50 %

Le président du Challenger de tennis de Drummondville,... (La Tribune, Yanick Poisson)

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Le président du Challenger de tennis de Drummondville, Alain Caillé, accompagné du directeur des tournois de Tennis Canada, Richard Quirion.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(Drummondville) Le président du Challenger de tennis de Drummondville, Alain Caillé a annoncé, mercredi, que la bourse du prochain tournoi, qui aura lieu du 11 au 19 mars, passera à 75 000 $ US, une augmentation de 50 % par rapport à celle des deux premières années d'événement. Cette mesure permettra d'attirer de meilleures raquettes.

« Le calendrier est pour le moins occupé pendant ces dates, il y a d'autres challengers et un masters, ailleurs dans le monde. Il faut hausser nos bourses pour être compétitifs. Ça devrait permettre d'aller chercher quelques joueurs de plus », estime le directeur des tournois de Tennis Canada, Richard Quirion.

Malgré cette avancée, le gestionnaire ne croit pas que le champion de l'an dernier, le Britannique Daniel Evans, sera de retour pour défendre son titre. Classé 100e au monde à l'approche du tournoi drummondvillois de 2016, il se retrouve maintenant 66e et poursuit sa progression.

Auger-Aliassime et Shapovalov

En revanche, les spectateurs devraient être en mesure de revoir à l'oeuvre deux autres tennismen ayant connu une ascension fulgurante au cours des 12 derniers mois, soit le Québécois Félix Auger-Aliassime et l'Ontarien d'adoption Denis Shapovalov. Ce dernier s'est incliné en demi-finale du Challenger au printemps dernier avant de prendre la mesure de la 19e raquette mondiale, l'Australien Nick Kygrios, lors de la Coupe Rogers.

« Il était 1000e lorsqu'il s'est présenté ici l'an dernier et il a grimpé jusqu'au 250e rang. C'est assez exceptionnel. C'est intéressant de pouvoir voir à l'oeuvre des étoiles montantes comme celle-là, ici à Drummondville », affirme le président du tournoi, Alain Caillé.

Une entente de cinq ans

Forte des résultats des deux premières années, l'organisation drummondvilloise du Challenger est à la recherche d'une entente de cinq ans avec Tennis Canada afin de maintenir la troisième plus importante compétition de tennis masculin au pays dans la région.

L'an dernier, plus de 4000 spectateurs ont assisté aux différentes séances, dont 600 jeunes des écoles primaires, qui ont eu l'occasion de se familiariser avec le sport. La webdiffusion des matchs a, par ailleurs, attiré plus de 140 000 visiteurs principalement des États-Unis, d'Angleterre, du Canada, du Chili et de la Russie.

« Nous avons une bonne réponse du public, du politique et des entrepreneurs de la région. Nous avons un comité envié en enviable. Nous voulons d'une entente qui sera profitable tant pour Tennis Canada que pour Drummondville. Ils sont rares les rendez-vous internationaux en région et nous voulons le garder », assure M. Caillé.

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