L'ancien Voltigeur Derick Brassard immortalisé

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Dimanche, l'ancien des Voltigeurs Derick Brassard a vu son chandail numéro 61 être hissé au plafond du Centre Marcel Dionne de Drummondville

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(Drummondville) Près d'une dizaine d'années après qu'il ait donné ses derniers coups de patin avec les Voltigeurs de Drummondville, Derick Brassard a vu son numéro 61 être hissé au plafond du centre Marcel-Dionne, dimanche, dans le cadre d'une cérémonie précédant un affrontement face aux Olympiques de Gatineau.

Les souvenirs du jeune homme originaire de Hull sont on ne peut plus clairs relativement à ses premiers coups de patins dans la LHJMQ. Toute sa jeunesse, il avait rêvé de la Ligue nationale, mais aussi de se joindre au plus important circuit junior au pays. Au cours de sa première saison à Drummondville, il était limité à dix rencontres.

«  Je me souviens de ma première journée à Drummondville, à 16 ans, j'étais un petit gars pas mal intimité de me retrouver là. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, raconte-t-il. Heureusement, je suis tombé sur une bonne organisation, j'ai eu accès à de bons entraîneurs. C'est spécial et ce sera toujours spécial de mettre les pieds ici », dit-il.

Brassard a eu une pensée particulière pour Dominic Ricard, qui l'a entraîné au cours de ses trois premières saisons avec l'équipe. Il se souvient de lui comme étant quelqu'un de sévère, mais de juste.

« Dominic est la personne qui m'a aidée le plus dans ma carrière. Il était dur, mais il m'a aidé à me forger un caractère, à jouer avec énergie. Je ne l'aimais pas beaucoup lorsque j'avais 17 ou 18 ans. Il m'en a donné de la chnoute », rigole-t-il.

Le hockeyeur de 29 ans se rappelle également les séries de 2006-07, qui ont été ses dernières au Centre-du-Québec. Les Voltigeurs constituaient alors l'équipe à battre, mais les Canadiens de Montréal avaient décidé de conserver les services de Guillaume Latendresse et Derick Brassard devait manquer le plus clair de la saison, victime d'une blessure. Il a été prêt à jouer à l'aube des séries éliminatoires et les Drummondvillois se sont inclinés en deuxième ronde.

« Jamais je n'aurais cru que ce serait possible »

Après avoir connu des années difficiles avec les Blue Jackets de Columbus et être venu bien près de remporter les grands honneurs avec les Rangers de New York, Brassard se retrouve à Ottawa, tout près d'où il a grandi. S'il ne connaît pas les succès offensifs escomptés depuis le début de la campagne, il est très heureux d'être un Sénateur.

« Jamais je n'aurais cru que ce serait possible un jour de jouer chez nous. Je suis vraiment content. En plus, j'ai l'occasion de retrouver Guy Boucher. Ça se passe bien. C'est un entraîneur organisé et passionné, je ne suis pas étonné qu'il ait obtenu une deuxième chance dans la LNH », commente-t-il.

Derick Brassard voit ainsi son nom être associé à ceux d'une brochette de vedettes de la LNH. Parmi ceux-ci, celui de Daniel Brière est celui qui résonne le plus fort aux oreilles du principal intéressé. Comme lui, il est originaire de la région de Gatineau. « C'était un joueur que je suivais avec beaucoup d'attention, c'était mon idole de jeunesse. C'est extraordinaire de me retrouver à côté de lui », conclut-il.

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