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« Jim a fait beaucoup pour Montréal et l'organisation »

« Jim a tellement fait pour Montréal et pour... (Archives, La Presse)

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« Jim a tellement fait pour Montréal et pour l'organisation des Alouettes, ça serait dommage qu'on analyse son règne uniquement sur les dernières années. Ça serait même injuste », a d'abord lancé André Bolduc.

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(Sherbrooke) André Bolduc se souvient très bien du moment. C'était en 1998 et le receveur de passes originaire d'Alma, qui était sur l'équipe d'entraînement des Eskimos d'Edmonton, venait d'être libéré. Une heure plus tard, il devenait un Alouette, grâce à Popp.

Outre ce lien d'amitié qu'il a développé avec l'ancien directeur général des Alouettes, Bolduc convenait qu'il était temps que les deux parties se quittent.

Popp a quitté ses fonctions de directeur général des Alouettes lundi, après plus de 20 ans. Il avait aussi cédé la barre de l'équipe, en septembre dernier, au profit du Sherbrookois Jacques Chapdelaine.

« Jim a tellement fait pour Montréal et pour l'organisation des Alouettes, ça serait dommage qu'on analyse son règne uniquement sur les dernières années. Ça serait même injuste », a-t-il d'abord lancé.

« Par contre, c'était le temps que les deux parties se séparent et ce, pour plusieurs raisons. Et la principale était que Jim aimait être entraîneur-chef. Ironiquement, ça ne l'a pas servi au cours des dernières années. Il n'en reste pas moins qu'il a été un des meilleurs DG de la LCF. »

« Son meilleur coup fut assurément d'avoir amené Anthony Calvillo à Montréal. Et à son arrivée, on lui a donné la chance d'apprendre le rôle de quart partant derrière un excellent vétéran, Tracy Ham. Il a passé deux ou trois ans dans l'ombre, pour apprendre. C'était le scénario idéal. En bout de piste, ça a amené trois coupes Grey à l'organisation dans les années 2000 », s'est-il rappelé.

« Des gars comme Mike Pringle, Ben Cahoon, des joueurs américains que Jim a amené à Montréal, ça a changé la face de l'organisation. Ces joueurs américains, il fallait les trouver, les recruter, leur faire signer un contrat et les amener ici. Le talent canadien, c'est une chose, c'est dans notre cour; mais pour les joueurs américains, ça prend tout un réseau et Jim, c'était sa force. »

Une force qui n'était plus autant une force, dans les dernières années.

L'arrivée de Troy Smith, Michael Sam ou Ochocinco n'a, mais alors pas du tout, eu les effets escomptés.

« Les gars étaient trop vieux, leurs carrières étaient derrière eux ou, comme dans le cas de Sam, il n'y avait même pas de carrière. Il y avait tout un hype médiatique autour de ces gars-là, mais ça n'a jamais marché. »

Un gars de l'extérieur de l'organisation

« Même si la succession de Marc Trestman fut plus difficile que prévu, il a tout de même embauché d'excellents coordonnateurs, comme Noël Thorpe, Khavis Reed et surtout, Jacques Chapdelaine », a dit André Bolduc, en ignorant les plans de l'équipe à propos de ce dernier, qui a remplacé Popp pour les six derniers matchs de la saison.

« Je ne m'attends à aucune nomination d'ici le 28 novembre. Les équipes sont encore en séries et en suite, c'est le black-out de la semaine de la Coupe Grey. »

Pour Bolduc, pas le choix de recruter à l'extérieur de l'organisation pour remplacer Popp.

« J'ai entendu les noms qui circulent, les Brock Sunderland (assistant au directeur général à Ottawa) ou même Dany Maciocia, avec les Carabins de Montréal. »

André Bolduc, qui était l'adjoint du coordonnateur des unités spéciales Khavis Reed, avait un contrat d'un an en poche, qui vient à échéance le 31 décembre prochain.

« Je vais attendre de voir ce qui se passera ici », a-t-il simplement indiqué.

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