• La Tribune > 
  • Sports 
  • > Hockey Sherbrooke se rend aux arguments des parents 

Hockey Sherbrooke se rend aux arguments des parents

L'obligation de porter les couleurs et le nom... (Archives, La Tribune)

Agrandir

L'obligation de porter les couleurs et le nom Triolet dans le dos du gilet de certaines équipes double lettre composées d'enfants qui ne fréquentaient pas encore une institution secondaire était vue comme un des irritants majeurs par les parents, qui ont forcé Hockey Sherbrooke à revoir sa décision.

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Hockey Sherbrooke a entendu les récriminations des parents.

Mercredi soir, à l'issue de la réunion tardive de son conseil d'administration, l'organisme responsable du développement du hockey mineur civil à Sherbrooke a décidé de se ranger derrière les recommandations des parents.

La Tribune rapportait dans son édition de samedi dernier que de nombreuses plaintes de parents avaient été acheminées à Hockey Sherbrooke afin de dénoncer certains irritants.

L'obligation de porter les couleurs et le nom Triolet dans le dos du gilet de certaines équipes double lettre composées d'enfants qui ne fréquentaient pas encore une institution secondaire était vue comme un des irritants majeurs.

Une problématique qui s'accentuait pour les équipes de calibre supérieur, à partir du niveau pee-wee, par exemple, où les jeunes joueurs étaient dans l'obligation de porter les couleurs de l'école secondaire le Triolet même s'ils ne fréquentaient pas cette institution d'enseignement.

Également, des frais et autres obligations du même genre étaient compris dans la facture des équipes AA, qui a eu pour effet de faire bondir la facture totale pour la saison.

« On a été à l'écoute des commentaires des parents. En début de semaine, on a fait parvenir un sondage aux parents des équipes touchées et le taux de réponse fut supérieur à 90 % (56 questionnaires répondus sur 64 envoyés). On voulait que les gens s'expriment librement afin de nous aider à prendre la bonne décision dans ce dossier, et je crois que c'est ce qu'on a fait », a fait valoir le directeur général de Hockey Sherbrooke, Stéphane Dion.

« On est très heureux de la réponse des parents, on savait que ce débat suscitait beaucoup de questionnements et notre décision a été grandement orientée selon les réponses des parents. »

En conséquence, les équipes civiles catégorie atome AA s'appelleront désormais Harfangs de Sherbrooke, et non Harfangs du Triolet. L'obligation d'avoir un manteau, un « track suit » et de participer au programme mini-Harfangs est maintenant retirée. L'offre de service des mini-Harfangs est toutefois maintenue pour les joueurs intéressés.

En catégorie pee-wee AA civil, l'équipe portera un gilet de Hockey Sherbrooke (Mineurs ou Shermont) ou encore celui des Harfangs sans l'inscription Triolet, à son choix.

L'équipe bantam AA du programme sport-études du Triolet gardera son affiliation avec l'école secondaire, alors que le bantam AA civil portera un gilet de Hockey Sherbrooke (Mineurs ou Shermont), ou encore celui des Harfangs sans l'inscription Triolet, à son choix.

Enfin, en division midget AA civil, l'équipe pourra choisir son chandail (Mineurs, Shermont ou Harfangs).

Des économies

« Conséquence sur le prix d'inscription, chaque jeune aura un crédit sur sa facture de 120 $ pour le manteau et 90 $ pour le "tracksuit". C'est donc dire que le coût d'inscription sera de 765 $ pour un joueur atome et 880 $ pour joueur pee-wee et bantam. Il faut savoir que Hockey Sherbrooke continuera d'assumer les frais d'inscription des tournois et remettra un montant de 1139 $ à l'équipe pour son budget », peut-on également lire dans le communiqué émis jeudi soir par Hockey Sherbrooke.

« Beaucoup de gens nous disaient que leur jeune ne fréquentait pas le Triolet et que le malaise était là. Surtout, avec le fait que le nom Triolet se trouvait en évidence dans le dos du gilet. Au conseil d'administration, on a très bien compris cet argument », a continué M. Dion.

« C'est une situation qu'on n'a jamais vue venir. Ça faisait déjà quatre ans qu'on fonctionnait comme ça, entre autres au midget AA. Mais l'ajout de quatre nouvelles équipes a créé un mouvement. On a été à l'écoute dans le dossier. On veut garder l'uniformité dans la facturation, mais on a retiré l'obligation d'acheter le "track suit" et le manteau. »

« On est content du résultat. Déjà, on a reçu des échos positifs, les gens sont contents qu'on ait pris en compte leurs revendications. »

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer