«Celle-là, c'est du bonus»

Contre toute attente, les Expos de Sherbrooke sont... (La Tribune, Yanick Poisson)

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Contre toute attente, les Expos de Sherbrooke sont parvenu à vaincre le Cactus de Victoriaville sur son terrain vendredi.

La Tribune, Yanick Poisson

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(Victoriaville) L'entraîneur-chef des Expos de Sherbrooke, Alexandre Messier, n'aurait pas parié sur son équipe au moment d'arriver à Victoriaville, vendredi soir, pour affronter le Cactus. Pourtant, ses protégés ont offert l'une de leurs meilleures performances de la saison, en route vers un gain de 12-10.

Les Sherbrookois ont appris vers midi que leur lanceur numéro un, Jacob Gosselin Deschênes, ne serait pas en uniforme, sa conjointe venant de donner naissance. Celui qui devait le remplacer sur la butte, Guillaume Leblanc, n'a pu arriver au match à temps, victime de la circulation dense. C'est finalement Samuel Ouellet qui a amorcé la rencontre face au redoutable Francis Michel.

Contre toute attente, Ouellet est parvenu à maîtriser les frappeurs victoriavillois pendant un peu plus de cinq manches, pendant que son vis-à-vis connaissait des ratés. Les Expos ont inscrit quatre points en cinquième, puis un autre en sixième afin de prendre une confortable avance de 7-1.

Le Cactus résiste

Il ne fallait toutefois pas compter les locaux pour battus. Alors que le pointage était de 7-3 en fin de septième, ils ont rempli les coussins, puis fait 7-5. Ils ont ensuite joué la carte de la prudence, sacrifiant deux joueurs sur des amortis afin de créer l'égalité et de pousser le match en supplémentaire.

« Contre eux, ce n'est jamais fini. Je croyais bien que le pointage allait demeurer à 7-3, malheureusement, ils ont fait le travail et sont revenus de l'arrière comme ils le font si souvent », raconte Messier.

Qu'à cela ne tienne, les Expos ont inscrit cinq points à leur retour à la plaque en début de huitième manche. Le releveur du Cactus Pier-Olivier Marcoux a eu l'air d'un lanceur de pratique, accordant un but sur balles, puis quatre coups sûrs consécutifs avant de réaliser un retrait.

Venu en relève, David Marois a frappé un solide simple qui a fait marquer Elixander Fernandez et Issael Gonzalez. Ces deux points sont ceux qui devaient finalement faire la différence. « C'est ce que je disais avant le match : nous avons des substituts solides et, encore une fois, ils ont fait le travail », s'est réjoui l'entraîneur sherbrookois.

La série se transporte maintenant à Sherbrooke et il faut s'attendre à ce que soit Gosselin Deschênes ou Yan Fortin soient au monticule. Ils affronteront René-Dave Pelchat.

« Celle-là, c'est du bonus pour nous, on ne s'attendait pas à gagner. Nous avons encore nos deux meilleurs lanceurs, alors que leur meilleur est parti », résume Messier.

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