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Josée Bélanger avec sa médaille parmi les siens

Josée Bélanger était de passage à Coaticook en... (Spectre Média, Maxime Picard)

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Josée Bélanger était de passage à Coaticook en fin de semaine.

Spectre Média, Maxime Picard

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(Coaticook) Une journée, c'est tout ce qui restait à Josée Bélanger samedi avant qu'elle ne doive rejoindre ses coéquipières du Pride d'Orlando, en Floride, et c'est avec les siens et tous ceux qui l'encouragent depuis plus de 25 ans que la Coaticookoise a choisi d'en profiter.

La médaillée de bronze aux derniers Jeux olympiques a disputé un match de soccer amical avec L'Éclipse - l'équipe de son filleul - en après-midi pour souligner leur fin de saison avant de tenir une séance d'autographes au Stade Julien-Morin, au grand bonheur de dizaines de personnes venues la rencontrer.

Si plusieurs d'entre eux prenaient plaisir à se souvenir de l'époque où une jeune Bélanger commençait à se démarquer sur le terrain de soccer situé à un jet de pierre de l'endroit où elle était installée, les enfants qui rêvaient un jour de pouvoir l'imiter étaient d'autant plus nombreux. Et ne comptez surtout pas sur Josée Bélanger pour les en empêcher.

« C'est le fun de revenir aux sources, de revoir les gens qui t'ont toujours soutenu, mais aussi voir les jeunes qui ont l'âge que j'avais lorsque j'ai commencé à jouer au soccer, a déclaré Josée Bélanger. Je trouve important d'être là et de leur donner espoir, leur dire que les rêves sont atteignables, de leur faire savoir que même si on vient d'une région éloignée, si on est passionnée et qu'un rêve de grandes choses, que c'est possible si on se donne les moyens de les atteindre. »

Le poids de la médaille de bronze accrochée à son cou semblait d'ailleurs bien léger comparativement à l'impact que sa présence à Coaticook samedi semblait exercer sur les jeunes venus la saluer.

«Je suis fière d'avoir commencé ici.»


Une famille de la Rive-Nord de Montréal de passage à Sherbrooke s'est même empressée de se diriger vers Coaticook après avoir appris la présence de l'athlète de 30 ans pour permettre à leur fille de faire autographier son chandail de soccer aux couleurs du Canada.

« C'est toujours difficile de réaliser l'ampleur [de ce que représente être une médaillée olympique], mais je suis privilégiée de pouvoir avoir ce rôle-là. Je le fais parce que je veux redonner. Je suis fière d'avoir commencé ici. C'est important d'avoir des modèles comme ça, parce que c'est eux qui nous donnent espoir, qui nous donnent la conviction de suivre nos traces. J'espère que j'ai la chance d'inspirer positivement les jeunes, peu importent les domaines, que ce soit le soccer ou autre chose. »

Inspirer, c'est d'ailleurs principalement ce que compte faire Josée Bélanger au terme de sa saison avec le Pride, en octobre, elle qui n'a toujours pas déterminé si elle allait accrocher ses crampons pour de bon.

« Un jour ou l'autre, je vais devoir m'asseoir et m'interroger à savoir si je veux amorcer un autre cycle olympique. Je veux avoir une famille éventuellement, j'ai 30 ans et quatre ans, c'est long. Donc ce sera à étudier, mais j'attends un peu de voir les opportunités qui se présenteront. Je ne veux pas me lier à rien tout de suite. On va voir ce que le futur me réserve. »

« Ce qui est sûr, c'est que j'aimerais beaucoup offrir différentes conférences, partager mon histoire et essayer de transmettre les différentes valeurs qui permettent d'atteindre les plus grands succès. »

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