Le premier d'une longue série

David Perron et les Nordiques de Magog ont... (Spectre média, Maxime Picard)

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David Perron et les Nordiques de Magog ont dû s'avouer vaincus au compte de 6-2 contre Sean Couturier et l'équipe Cabinet Grandmont et Comeau en finale.

Spectre média, Maxime Picard

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(Sherbrooke) Si l'on se fie à l'enthousiasme qui animait David Perron et Jérémy Grégoire au terme de la première édition de leur Tournoi à bout de souffle, on peut parier qu'il apparaîtra sur les calendriers pendant plusieurs années.

Plus de 500 personnes ont transité par l'aréna Philippe-Bergeron, dans l'arrondissement de Brompton, samedi pour observer non seulement les deux organisateurs de l'événement, mais également le talent des Sean Couturier, Maxim Lapierre, Zach Fucale et Simon Després, pour ne nommer que ceux-là.

« On parle déjà de ce qu'on pourrait faire pour la deuxième édition, se réjouit d'emblée David Perron. On a tellement eu une bonne réponse de tout le monde. Ç'a vraiment été apprécié et on va essayer d'attirer plus de professionnels l'an prochain. »

« Ç'a été très positif, mentionne Jérémy Grégoire. Ça a commencé de rien et ça a grossi rapidement. On ne s'attendait à rien et on est vraiment satisfaits. Ça nous donne l'expérience et l'envie de faire une deuxième édition. »

Bien qu'il s'agissait de parties amicales visant à amasser des fonds pour venir en aide aux hockeyeurs estriens dans le besoin, le calibre de jeu n'en était pas moins élevé, fait remarquer l'espoir du Canadien de Montréal.

« L'équipe à David est même venue près de perdre contre celle de mon frère (Thomas) en quarts de finale. Ça a fini 8-7 en prolongation et les gars voulaient gagner. Ç'a été très serré et c'est le genre de matchs à bout de souffle qu'on voulait présenter.

« C'est quand même compétitif. Les gars patinent et le niveau est élevé, confirme Sean Couturier, dont l'équipe Cabinet Grandmont et Comeau a remporté le tournoi 6-2 devant Perron et les Nordiques de Magog. C'est sûr que ce n'est pas une game de hockey normale, mais c'est le fun. Et c'est pour une bonne cause. »

Père depuis un peu plus d'un an, David Perron était particulièrement heureux que le tournoi, étalé sur une seule journée et au coût maximum de 10 $ pour une famille, soit devenu un événement familial.

« C'est ce dont je suis le plus content, confie l'attaquant des Blues de Saint-Louis. En faisant le tournoi sur une seule journée de 9 h à 17 h 30, les joueurs restent à l'aréna et rencontrent les partisans entre les parties, signent des autographes, prennent des photos et leur blonde et leurs enfants les accompagnent et tout le monde peut rentrer tôt. »

Inspirer

Au-delà du montant d'argent accumulé, qui n'avait pas encore été calculé dimanche, David Perron espère que le tournoi saura inspirer les jeunes comme ce fut le cas pour lui dans le passé lorsque les frères Yanic et Sylvain Perreault tenaient les rênes du Tournoi à bout de souffle.

« Oui, tu veux ramasser de l'argent, mais il y a d'autres façons d'aider les gens. Tu peux les inspirer, comme je l'ai été quand j'étais plus jeune. Tu peux leur montrer que leur rêve est possible, que ce soit en tant que joueur de hockey, dans un autre sport ou dans un travail », résume David Perron.

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