De l'espoir pour la Traversée

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Si la Traversée internationale du lac Memphrémagog effectuait un retour, le nageur Xavier Desharnais serait prêt à collaborer avec le nouveau c.a. et à faire le pont avec les athlètes.

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(Magog) COMMENTAIRE / Y a de l'intérêt pour relancer la Traversée internationale du lac Memphrémagog (TILM). Au moins deux groupes sont aux aguets, dont un qui a le Magogois d'adoption Steeve Cloutier à sa tête. L'autre groupe se fait beaucoup plus discret et désire demeurer dans l'anonymat total.

Pour ce dernier groupe, on peut le considérer comme le frappeur de relève qui s'amènera au bâton à la fin de la 9e manche avec deux retraits et avec des conditions à prendre ou à laisser. Pas question pour eux de prendre les devants sur le groupe de Steeve Cloutier. En passant, torturez-moi si vous le désirez, je ne dévoilerai pas l'identité de ce groupe. J'ajouterai simplement que les deux groupes n'ont pas nécessairement la même vision de l'avenir de la TILM.

Il y a aussi le nageur Xavier Desharnais qui est toujours prêt à collaborer avec un nouveau conseil d'administration et faire le pont avec les athlètes. Et comme Desharnais parcourt lui-même la planète dans différentes compétitions en eau libre, on peut affirmer au sujet du double champion de la Traversée internationale du Lac St-Jean qu'il a certainement des suggestions à émettre.

Votre humble serviteur a discuté avec tous ces gens et il y a de l'espoir. Steeve Cloutier rencontrera bientôt Jean-Guy Gingras. Reste à voir si le plan de relance que proposera Cloutier plaira à Jean-Guy Gingras et Serge Laurendeau de l'ancien conseil d'administration.

Lâcher prise

Je connais très bien Jean-Guy Gingras et Serge Laurendeau. Ce dernier est même un ami personnel malgré son amour démesuré et inconditionnel du Canadien de Montréal. C'est son seul défaut paraît! Trêve de plaisanterie, je voue énormément de respect et d'admiration à ces deux grands complices.

Je suis bien placé pour savoir que personne au monde n'a plus à coeur la survie de la Traversée à Magog. Ils ont sacrifié beaucoup pour cet événement, quasiment leur bébé d'adoption. Comme la relève ne s'est jamais levée, Laurendeau et Gingras, qui ne rajeunissent pas, sont épuisés. Laurendeau dirige sa propre compagnie et Gingras, on le sait, est partout à Magog. Il est aussi connu que la mairesse Vicki May Hamm. Ils ont donc leurs propres exigences pour tout nouveau groupe qui cognerait à leur porte.

Je peux comprendre le désir du tandem Laurendeau-Gingras de s'assurer que la suite ne tournera pas au vinaigre, surtout sur le plan administratif. Ils ont été échaudés par ce qui s'est produit en 2013 et ils ne veulent pas agir en sauveurs éternellement. Ils veulent aussi s'assurer de la présence d'un connaisseur, pour ne pas dire un expert, pour gérer tout le dossier fort complexe de la compétition sur le lac. Ça se trouve et pas nécessairement à Magog. Il y a également la FINA. On réintègre ou pas ses rangs? Si j'avais un conseil à refiler à Laurendeau et Gingras, c'est de savoir lâcher prise et de faire confiance à la relève si elle fait preuve de sérieux et d'un bon vouloir. Jean-Guy Gingras et Serge Laurendeau ont décrié avec raison l'absence de relève. Ils ont eux-mêmes agité le drapeau blanc pour dire qu'ils abandonnaient bien malgré eux. Maintenant qu'il y en a une relève qui pointe à l'horizon, la logique serait de leur remettre les clés.

Et puis, il sera toujours possible pour Laurendeau et Gingras de demeurer dans le giron et agir comme conseillers spéciaux.

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