Profession : chasseuse de balles

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La Sherbrookoise Myriam Dubois a eu la chance de chasser les balles lors d'un match de son idole Eugenie Bouchard le 26 juillet.

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(Sherbrooke) Chasser les balles à la Coupe Rogers est une expérience mémorable pour une fille de 16 ans passionnée par le tennis. Mais se retrouver sur le même terrain que son idole Eugénie Bouchard, c'est encore mieux. La Sherbrookoise Myriam Dubois n'oubliera jamais sa rencontre avec celle qui l'inspire de jour en jour.

La jeune joueuse de tennis en était à sa deuxième expérience en tant que chasseuse de balles à la Coupe Rogers de Montréal. Après avoir envoyé l'an dernier quelques petites jaunes au meilleur de sa profession, Novak Djokovic, Myriam Dubois espérait cette fois faire partie des chasseurs de balle attitrés au match de sa joueuse préférée.

« Depuis qu'elle est sur le circuit de la WTA, Eugenie est mon idole et me motive à vouloir devenir comme elle. Quand j'ai appris que j'allais travailler durant l'un de ses matchs, j'étais folle de joie. En plus, elle a gagné face à Lucie Safarova au premier tour. J'étais nerveuse, mais tout s'est bien déroulé », explique la Sherbrookoise.

Myriam Dubois n'a pu lui parler. Ni prendre de photos en sa compagnie. Mais elle a vu évoluer son idole de près.

« Ce n'est pas comme regarder un match à la télé. On voit tout, on entend tout. Si Eugenie est reconnue pour ses gestes d'impatience, cette fois, elle était en contrôle et a très bien joué, en montrant rarement de signes de frustration. »

Son rôle? Récupérer les balles sur le terrain, les remettre aux joueuses, amener la serviette durant les pauses et veiller aux demandes des athlètes durant la partie. Et ce n'est pas tout le monde qui peut devenir chasseur de balles du jour au lendemain. Bien au contraire.

« Les gens ne me croient pas quand je raconte que les candidats doivent participer à un camp de sélection de trois jours, explique Michel Dubois, le père de Myriam. Il y a environ 90 candidats et seulement une trentaine de chasseurs de balles sont ajoutés au groupe des anciens. À Montréal, les organisateurs ne prennent que des jeunes de moins de 18 ans. Il s'agissait de la deuxième participation de Myriam et l'an prochain, ce sera sa dernière. »

D'ailleurs, rares sont les chasseurs de balles qui proviennent de l'extérieur de Montréal.

« Myriam prouve qu'il est possible pour les jeunes des régions de devenir chasseur de balles à la Coupe Rogers. Et puis leur rôle est très important. Car ils ne doivent pas nuire au rythme de la partie ou commettre d'erreurs et ils doivent être subtils dans leur travail », poursuit le paternel.

« L'expérience a été encore plus incroyable cette année et j'ai déjà hâte à l'an prochain, résume Myriam Dubois. D'ici là, je continuerai à me pratiquer au tennis en espérant un jour atteindre peut-être le niveau professionnel. Du moins, j'y rêve. »

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